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Les conseillers Pôle emploi sont de plus en plus victimes d'agressions physiques ou verbales
Les conseillers Pôle emploi sont de plus en plus victimes d'agressions physiques ou verbales
©Reuters

Violences

Pôle emploi : l'enquête qui révèle une recrudescence des agressions chez les agents

Selon Le Parisien, il y a eu 8 442 agressions physiques et verbales l'an dernier à l'encontre des agents chargés des chômeurs

Depuis quelques années, le phénomène semble en pleine recrudescence. Régulièrement, les journaux en font leurs gros titres : des agents pôle emploi se font agressés un peu partout sur le territoire. Mécontent de leur sort, à bout de nerfs,… les chômeurs en viennent de plus en plus aux mains à l'encontre des conseillers. Dès lors, au Pôle emploi, le climat est lourd. D'autant plus que selon Le Parisien de ce mardi, les violences ont augmenté de 13% entre 2012 et 2013.  Concrètement selon le quotidien, relayé par 20 minutes,  la direction a recensé  8 442 agressions physiques et verbales l'an dernier à l'encontre des agents en charge des chômeurs.

Si les causes de cette augmentation sont difficilement identifiables, certaines règles parfois incomprises par certains chômeurs sont évoquées par Le Parisien. Et le quotidien de cibler par exemple le phénomène d’indus amenant les chômeurs à rembourser des trop-perçus d’allocation ou encore  la nouvelle convention d’assurance chômage entrée en vigueur le 1er juillet. Autant de raisons qui pousseraient certains usagers à insulter ou pire en venir aux mains avec leur conseiller. 

Du côté des agents on pointe principalement la fusion quelque peu compliquée des Assedic et de l’ANPE en 2008. "La direction est dans une logique d’économies et cela dégrade les conditions de travail. Certains conseillers ont tant de chômeurs à gérer qu’ils n’ont même plus le temps de prendre contact avec eux", témoigne François Millet, délégué syndical SNU. Selon le quotidien, certains agents disposent même désormais d’un bouton d’alarme silencieuse sous leur bureau à actionner au cas où un entretien se passerait mal. 

Lu sur 20 minutes

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