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Le parcours du chauffard de Dijon.
Le parcours du chauffard de Dijon.
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Drame

Piétons fauchés à Dijon : "Il ne s'agit absolument pas d'un acte terroriste"

La procureure, qui a tenu une conférence de presse lundi midi, a indiqué que le chauffard avait effectué 157 passages en unité psychiatrique entre 2001 et 2014.

A ce stade de l'enquête, "il ne s'agit pas ici d'un acte terroriste, mais bien le fait d'un déséquilibré". Ce sont les premières conclusions livrées par la procureure de Dijon, Marie-Christine Tarare, deux jours après qu'une voiture folle ait été lancée sur des piétons. Dans ce fait divers, le chauffard, un homme a blessé treize personnes, dont deux grièvement.

SI l'acte terroriste a été exclu, en revanche, les autorités parlent de "l'acte d'un déséquilibré". Cet homme de 40 ans, d'origine française, né à Strasbourg, selon les éléments communiqués par la procureure de Dijon, a effectué 157 passages en unité psychiatrique entre 2001 et 2014, à la fois des séjours longs mais aussi de simples consultations. Le chauffard souffrirait "d'une psychose ancienne à délire mystique" et qu'il avait été "toxicomane". L'homme, à qui l'on versait une allocation personne handicapée, travaillait dans un établissement pour adultes handicapés où "il floquait des t-shirts".  

Dimanche vers 20 heures, l'homme avait lancé son véhicule d'abord sur quatre piétons dans les rues de Dijon, puis sur un autre groupe, en hurlant "Allah Akbar". Au moment de son interpellation, il avait indiqué agir "au nom des enfants de Palestine". Devant les enquêteurs, le suspect a indiqué vouloir "s'en prendre à l'Etat français notamment à des militaires et des policiers". Il aurait décidé de passer à l'acte après avoir vu une émission sur les cadeaux de Noël pour enfants qui lui aurait fait prendre compte de la terrible situation du peuple tchétchène. Sa manière d’agir "n’a pas été guidée par la religion mais parce qu’il estimait que politiquement il fallait qu’il agisse pour défendre les enfants tchétchènes".

lu sur Europe 1

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