Philippines : la tempête a fait au moins 200 morts | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Philippines : la tempête a fait au moins 200 morts
©

Catastrophe naturelle

Philippines : la tempête a fait au moins 200 morts

La tempête tropicale Tembin, qui a frappé le sud du pays, a aussi forcé 70.000 personnes à fuir.

Frappée par la tempête tropicale Tembin vendredi, les Philippines commencent à mesurer l'ampleur du désastre. Selon la police, plus de 200 morts sont à déplorer. Par ailleurs 144 personnes étaient toujours portées disparues et plus de 40 000 ont trouvé refuge dans des centres d'évacuation, ont annoncé les autorités. En outre, 70.000 personnes ont été contraintes de fuire, selon un communiqué de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-rouge et du Croissant-rouge.

Ce bilan très lourd, dans un pays habitué aux tempêtes tropicales (une vingtaine de typhons frappent les Philippines chaque année) s'explique en partie par le fait que le sud du pays est généralement épargné par ce type de phénomène. Il y a une semaine, c'est le centre de l'archipel qui était dévasté par une tempête, qui a fait une cinquantaine de morts.

La tempête a provoqué inondations soudaines et glissements de terrain dans plusieurs localités. la police locale a annoncé que 135 personnes avaient péri dans la partie nord de Mindanao, où 72 habitants sont portés disparus. Sur la péninsule de Zamboanga (ouest), 47 ont été tuées et 72 habitants sont portés disparus. Par ailleurs, 18 personnes ont péri dans la province centrale de Lanao del Sur, où se trouve notamment le village montagneux de Dalama, qui a quasiment été rayé de la carte.

La tempête, qui se trouve désormais en mer de Chine méridionale est aussi passée par l'île touristique de Palawan. "Nous ne déplorons aucune victime à ce stade, mais il y a des personnes disparues", a déclaré dimanche à DZMM radio Zaldy Ablana, chef de la protection civile de Palawan.

Lu dans Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !