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Philippe Richert (LR) quitte la présidence de la région Grand Est
©REUTERS / Jean-Marc Loos

Identité régionale

Philippe Richert (LR) quitte la présidence de la région Grand Est

Cette décision intervient alors que sa popularité s'est effondrée : il est accusé de "trahison" par les Alsaciens car il a accepté la disparition de l'Alsace dans la région Grand Est.

Philippe Richert (LR) a annoncé ce samedi lors d'une conférence de presse à Strasbourg qu'il va quitter la présidence de la région Grand Est. "J'ai décidé de ne pas aller au bout de mon mandat", a expliqué l'ancien ministre, qui avait accédé en janvier 2016 à la tête de la Région Grand Est (née de la fusion de l'Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne).

"J'ai décidé que j'allais laisser la main pour que d'autres puissent prendre la suite dans la foulée (...) Il faut penser à la suite, 2021, et je ne serai plus candidat. Il faut penser à cette élection, à celui qui doit se faire connaître et se préparer", a-t-il dit. "Si je me retire, ce n'est pas pour jouer les trouble-fête. Je me retire totalement, du conseil régional et de toutes mes fonctions électives. Je resterai en retrait, je ne ferai plus de commentaires."

Que s'est-il passé pour que cet Alsacien, président de la région de 2010 à 2015, jette l'éponge ?  Selon la presse régionale, M. Richert, était las, voire "blessé", ces derniers temps par les offensives répétées de ceux qui n'ont pas digéré la disparition de cette région à l'identité très marquée dans le "Grand Est".

"L'acte d'accusation est simple : l'homme est accusé d'avoir accepté la disparition de l'Alsace, et d'en avoir tiré un profit personnel : la présidence d'une région Grand Est aux dimensions de la Croatie", résume l'Express. 

Effondrement de sa popularité, huées lors de ses sorties, succès électoraux du parti politique Unser Land... Tous les voyants étaient au rouge pour Philippe Richard, qui a préféré passer la main.

Lu dans L'Express

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