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Patrick de Carolis, patron du groupe France Télévisions entre 2005 et 2010, mis en examen
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Coup de canon

Patrick de Carolis, patron du groupe France Télévisions entre 2005 et 2010, mis en examen

Le juge Van Ruymbecke l'a mis en examen pour favoritisme. Sont en cause les contrats accordés par le groupe à Bygmalion.

Patrick de Carolis, patron du groupe France Télévisions entre 2005 et 2010,a été mis en examen pour "favoritisme" par le juge Van Ruymbecke, écrit Le Point. Sont en cause les contrats accordés par le groupe à Bygmalion, société fondée par Bastien Millot et Guy Alvès, deux proches de Jean-François Copé. France Télévisions a versé à la société plus de 1,2 million d'euros sur 5 ans. Un montant colossal.

Les conditions d'obtention de ces marchés sont au coeur de l'enquête. Le lien entre Patrick de Carolis et Bastien Millot est aussi en cause puisque ce dernier occupait le poste de numéro 3 du groupe. Il "avait été recruté en 2005 par Patrick de Carolis" écrit Le Point. "Le communicant était d'ailleurs encore salarié de France Télévisions, en simple congé sabbatique, lorsqu'il a décroché ses premiers contrats de conseil. L'année suivante, alors qu'il est officiellement en congé pour création d'entreprise, il empoche via Bygmalion 430 000 millions d'euros de son ancien employeur" relate encore le site de l'hebdomadaire.

Outre Patrick de Carolis, Camille Pascal, ex-conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy est visé. "Le haut fonctionnaire, qui avait rejoint l'Élysée en 2011, est soupçonné d'avoir signé certains des contrats litigieux avec Bygmalion lorsqu'il était secrétaire général du groupe" explique Le Point.


Dans un communiqué, Patrick de Carolis a quant à lui exigé sa "démise en examen", qu’il considère "parfaitement injustifiée" : "A aucun moment, je n’ai donné d’ordre contraire aux règles de passation des marchés publics", affirme-t-il, ajoutant par ailleurs : "le dossier d’instruction démontre que je ne suis pas intervenu dans cette affaire". Il déclare enfin que "le bilan de ces 5 années de présidence et l’état de bonne santé financière dans lequel [il a] laissé la société reste la meilleure réponse à [ses] détracteurs".

Lu sur Le Point

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