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©PHILIPPE HUGUEN / AFP

Coronavirus

Passe sanitaire : les actions violentes sont, pour l'instant, rares contre les pharmacies mais les agressions verbales sont quotidiennes

Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, dénonce des tensions croissantes

Quelques dizaines de manifestants huant des pharmaciens et bousculant la tente sous laquelle ils réalisaient des tests antigéniques dans une rue montpelliéraine. La scène, qui a eu lieu samedi 31 juillet en marge d’un cortège contre le passe sanitaire, est l’une des trois « agressions révélatrices » du contexte de tensions croissantes à l’encontre des officines, selon Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France souligne Le Monde.

A Nancy, un trentenaire disant avoir agi « par colère » a cassé la vitrine d’une pharmacie le 24 juillet, tandis qu’une officine a été incendiée à Fort-de-France, dans la nuit du samedi 31 juillet au dimanche 1er août, lors d’affrontements entre une centaine de manifestants et les forces de l’ordre. Un vaccinodrome a également été ciblé cette soirée-là ajoute Le Monde.

Autres lieux emblématiques du passe sanitaire, les centres de vaccination abordent le mois d’août dans un climat dégradé. 

Certains centres ont été dégradés, comme celui de Lans-en-Vercors (Isère), qui a été inondé le 17 juillet, ou celui d’Urrugne (Pyrénées-Atlantiques), incendié le même jour, mais ces événements restent rares. De nombreuses remontées de terrain témoignent toutefois de « tensions entre les personnes venant se faire vacciner et le personnel soignant », souligne le ministère de la santé, qui manque d’indicateurs statistiques pour objectiver l’ampleur du problème précise Le Monde.

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