Pacte d'avenir pour la Bretagne : voté d'une courte tête, Ayrault à Rennes pour la signature | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Pacte d'avenir pour la Bretagne : voté d'une courte tête, Ayrault à Rennes pour la signature
©

C'est officiel

Pacte d'avenir pour la Bretagne : voté d'une courte tête, Ayrault à Rennes pour la signature

Ce jeudi, les élus du Conseil régional de Bretagne se sont prononcés à une courte majorité en faveur du Pacte (46 voix pour, 36 contre).

La colère gronde en Bretagne depuis quelques mois. Les « bonnets rouges » demandent essentiellement la suppression de l'écotaxe, suspendue pour le moment mais dont la mise en application est prévue pour le 1er janvier prochain. Mais c'est tout le secteur agricole qui est en crise. Pour apaiser les esprits, le gouvernement Ayrault avait émis l'idée d'un « pacte d'avenir » pour aider la région. Après des semaines de négociations, celui-ci a été approuvé ce jeudi par le Conseil régional de Bretagne à 46 voix pour et 36 contre (ce sont les élus des groupes Droite et Centre, Bretagne Ecologie, EELV et Union démocratique bretonne). Ce vendredi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est attendu à Rennes pour apposer sa signature à ce Pacte.

"Nous avons tous une obligation de résultats" quant à la réussite du Pacte d'avenir, a affirmé le chef du gouvernement dans une interview au quotidien Le Télégramme. Jean-Marc Ayrault a également assuré, au sujet de la décentralisation réclamée par des élus bretons, qu'une loi serait examinée prochainement au Parlement."Il s'agit de renforcer les compétences des régions. Le dialogue est ouvert", a-t-il expliqué. Dans son déplacement, le Premier ministre sera accompagné de cinq ministres : Philippe Martin (Ecologie), Michel Sapin (Emploi), Stéphane Le Foll (Agriculture), Marylise Lebranchu (Décentralisation) et Guillaume Garot (Agroalimentaire) -

Pour rappel, ce plan d'avenir est estimé à deux milliards d'euros. Ainsi, en pleine crise, le secteur agroalimentaire va bénéficier d'une aide d'un milliard d'euros. Près de 350 millions d'euros vont être utilisés dès l'an prochain pour tenter d'aider la filière volaille (15 millions d'euros), les exploitations agricoles (15 millions d'euros), le logement (48 millions d'euros) et la transition écologique et énergétique.

lu sur France Info

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !