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Nicolas Sarkozy répond à Nadine Morano : "aimer la France, c'est l'aimer dans sa diversité"
©Reuters

Du berger à la bergère

Nicolas Sarkozy répond à Nadine Morano : "aimer la France, c'est l'aimer dans sa diversité"

En meeting jeudi soir à Béziers, le président des Républicains a expliqué que "personne ne portera le drapeau de (leur) famille en prétendant que la France est une race".

Nicolas Sarkozy veut tourner la page de l'épisode Morano. Dans son entourage, tous disent que le président des Républicains souhaite désormais se concentrer sur les régionales qui sont dans à peine deux mois. Avant cela, en meeting à Béziers, l'ancien chef de l'Etat a tout de même voulu mettre les choses au point et répondre une dernière fois à Nadine Morano qui l'avait taclé durant le journal de 20H de TF1.

"Personne ne portera le drapeau de ma famille en prétendant que la France est une race" a lancé Nicolas Sarkozy sous les applaudissements du parc des expositions de la ville, en présence de 2 000 personnes environ. "Personne ne sera blessé parce que l'un des nôtres aura dit un mot ou porté une idée qui peut exclure quelqu'un qui aime la France. Je n'accepte pas ces idées. Elles sont le contraire de ce à quoi j'ai toujours cru" a-t-il encore expliqué.

Selon lui, "aimer la France, c'est l'aimer dans sa diversité". "Je veux une formation politique qui parle à tous les Français, quel que soit votre âge, votre niveau social, votre couleur de peau. La France a des racines chrétiennes, c'est l'humanisme, le respect de la vie, qu'importe sa couleur de peau ou sa nationalité. On ne combat pas la pensée unique par la pensée fausse. On combat la pensée unique par la pensée juste, la pensée vraie" a-t-il insisté ajoutant  : "le président de la famille (des Républicains), il prend des décisions, celui qui n'est pas président, il commente les décisions. Moi, je prends des décisions".

A noter que lors de son discours de plus de 35 minutes, Nicolas Sarkozy a également répété le mot "chienlit" et "délitement de l'État". Il a aussi de nouveau dénoncé les "mensonges" de François Hollande.

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