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Nicolas Sarkozy en meeting
©Reuters

Insistance

Nicolas Sarkozy : "voter pour les candidats de Marine Le Pen, c'est donner une prolongation au bail de Hollande"

Le président de l'UMP était en meeting mardi soir à Asnières-sur-Seine où il a de nouveau égratigné Marine Le Pen et les socialistes.

Nicolas Sarkozy a effectué son premier meeting de l'entre-deux tours mardi soir à Asnières-sur-Seine. Ayant attaqué Manuel Valls qui s'est d'ailleurs défendu ensuite, le président de l'UMP a poursuivi son travail de sape contre le parti socialiste mais aussi contre le Front national. "Depuis 1981, la gauche instrumentalise sciemment le vote de l'extrême droite contre la droite républicaine et le centre", a-t-il lancé. 

Continuant sur sa lancée, il a ensuite affirmé que "voter pour les candidats de Marine Le Pen, c'est donner une prolongation au bail de M. Hollande et au Parti socialiste". "Il y a deux façons de conforter les socialistes, on vote pour eux ou on vote FN" faisant encore allusion au FN-PS. 

Pour Nicolas Sarkozy, on ne par le pas assez des "vrais sujets". "Le débat sur l'immigration, parlons-en ! Comment se fait-il qu'elle (Mme Le Pen) ait applaudi aussi bruyamment et de façon aussi déplacée la victoire de l'extrême gauche en Grèce, et la semaine dernière, le ministre de la Défense grec, ami personnel de Mme Le Pen, qui dit si l'Europe ne paie pas, nous faisons entrer des milliers et des milliers de clandestins par notre frontière avec la Turquie , et ajoute y compris des djihadistes... Voilà les amis de Madame Le Pen !" a martelé le président de l'UMP devant un millier de personnes debout pour l'acclamer. Une déclaration qui faisait écho à ce qu'il avait affirmé quelques heures plus tôt sur RTL.

"La seule façon d'avoir l'alternance - quels que soient nos défauts, mes défauts, les déceptions ou les joies -, c'est nous. Nous, c'est qui ? Nous, c'est des femmes et des hommes qui essayent de tirer les conséquences de ce qui a marché et de ce qui n'a pas marché" a dit l'ancien chef de l'Etat qui a encore expliqué pourquoi il était revenu en politique. "Si je suis revenu en politique, c'est parce que je ne peux pas me résoudre à l'affaissement de la France, à ce qu'un quart des Français qui votent votent pour le Front national", a-t-il terminé.

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