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Nicolas Sarkozy : "Je n'accepte pas qu'on dise que je suis très droitier"
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Nicolas Sarkozy : "Je n'accepte pas qu'on dise que je suis très droitier"

Dans le Parisien, l'ancien chef d'Etat a mis sa "moralité" en avant mais juge que le "déni de réalité" est devenu "insupportable."

Dans le Parisien, Nicolas Sarkozy est revenu sur l'élection de Donald Trump qu'il avait largement critiqué pendant la campagne. "Quand le peuple s'exprime, il faut l'écouter" tranche-t-il. "Le déni de réalité, c'est le plus insupportable. Vous parlez d'immigration en disant qu'il faut contrôler l'immigration, vous êtes un raciste. Vous dites qu'il y a un problème avec l'islam politique, vous êtes un islamophobe." Pour autant, il "espère que la fonction transformera le candidat." Surtout, il se défend de tout virage à droite. "Je n'accepte pas qu'on dise que je suis très droitier. Rien ne permet de dire cela quand on voit que je suis attaqué matin, midi et soir par Mme Le Pen."

Nicolas Sarkozy aime l'affrontement. Mais face à François Bayrou, il tente de se donner une posture présidentielle. Interrogé sur le refus du centriste de choisir entre lui et Marine Le Pen, l'ancien chef d'Etat affirma avoir fait son choix. "Je vous dis une chose: s'il était face à Marine Le Pen, je voterais pour lui. Décidément... on n'a pas la même moralité, lui et moi" explique-t-il.

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Lu sur Le Figaro

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