Nationalistes en Corse : Manuel Valls promet un dialogue serein | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
"Le Premier ministre a réaffirmé son attachement à la place de la Corse dans la Nation", déclare un communiqué.
"Le Premier ministre a réaffirmé son attachement à la place de la Corse dans la Nation", déclare un communiqué.
©Reuters

Jouer l'apaisement

Nationalistes en Corse : Manuel Valls promet un dialogue serein

Gilles Simeoni a été élu à la tête du conseil exécutif de Corse le jeudi 17 décembre, et l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni à la présidence de l’Assemblée de Corse.

Selon un communiqué de Matignon, Manuel Valls a appelé le nouveau président de la collectivité territoriale de Corse pour lui adresser la promesse d'un "dialogue serein, constructif et apaisé", "Le Premier ministre a réaffirmé son attachement à la place de la Corse dans la Nation et dans la République française et sa reconnaissance de la spécificité de l’Île", précise le cabinet de Manuel valls. Les deux hommes doivent "prochainement" se rencontrer pour "examiner l’ensemble des sujets communs".

Lors de l’élection de Gilles Simeoni à la tête du conseil exécutif, jeudi 17 décembre, et de l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni à la présidence de l’Assemblée, les deux institutions qui forment le mini-gouvernement Corse ont réclamé la libération d’une vingtaine de "prisonniers politiques" au gouvernement, qui se refuse à les qualifier ainsi. Gilles Simeoni s’est lui attaché à défendre les "intérêts du peuple Corse" dans un discours offensif.

 "Le peuple Corse existe, il va construire son destin dans la paix et la démocratie", a déclaré Gilles Simeoni à l’adresse de l’Etat. "Ce cheminement politique, cette logique d’émancipation passent nécessairement par une relation repensée et reformulée à l’Etat. Un Etat qui ne peut plus être le seul à vouloir échapper à l’évidence : le peuple corse existe et il sera reconnu, parce que cela est conforme à l’Histoire et au Droit", a-t-il ajouté. 

Lu sur Les Echos

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !