Natacha Polony défend son tweet polémique sur les Roms et dénonce le "Ku Klux Klan de la juste pensée" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Natacha Polony défend son tweet polémique sur les Roms et dénonce le "Ku Klux Klan de la juste pensée"
©

Explications

Natacha Polony défend son tweet polémique sur les Roms et dénonce le "Ku Klux Klan de la juste pensée"

Le 1er novembre dernier la journaliste avait suscité la polémique sur les réseaux sociaux, elle s'explique dans une tribune publiée ce lundi sur le site de l'hebdomadaire Marianne.

La journaliste Natacha Polony avait provoqué la polémique le 1er novembre en publiant une photo d’une jeune fille Rom portant une couverture estampillée Gucci. En dessous, on pouvait lire le commentaire suivant :

"Leonarda de retour en France pour la fashionweek..."

Dans une tribune publiée sur le site de l’hebdomadaire Marianne, Natacha Polony revient sur ce tweet :

"La photo, envoyée par un ami, me frappe. Parce qu’elle raconte tout le paradoxe d’un capitalisme mercantile fondé sur des marques, notamment des marques de luxe, qui créent du désir et provoquent une pulsion d’achat."

Puis de poursuivre :

"J’ai mauvais esprit, je le confesse, et un goût prononcé pour l’humour acide, voire acerbe. Alors, j’ai assorti la photo du fameux commentaire : 'Leonarda de retour en France pour la Fashion Week.'"

"Ah, le jour de gloire pour ces militants du Ku Klux Klan de la juste pensée, Natacha Polony enfin débusquée dans sa tanière crypto lepéniste", écrit-elle après être revenue sur les articles de Rue89 et du Nouvel Obs, respectivement titrés "Natacha Polony, la France rance" et "Le tweet immonde Natacha Polony : un dérapage qui doit être sanctionné".

Elle explique également avoir retiré son tweet pour ne pas impliquer les médias pour lesquels elle travaille. Pour autant, elle persiste et signe : "Mais sur le fond, j’assume et revendique mon trait d’humour, ne vous en déplaise, chers Imprécateurs."

Lu sur Marianne

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !