Mur des cons : Clément Weill-Raynal devant une commission de discipline | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Le "mur des cons" revient dans l'actualité
Le "mur des cons" revient dans l'actualité
©DR

Dos au mur

Mur des cons : Clément Weill-Raynal devant une commission de discipline

Le journaliste de France 3 pourrait recevoir une sanction allant d'un simple avertissement jusqu'au licenciement.

L'affaire de "Mur des cons", révélé par Atlantico, a repris de plus belle, ce vendredi. Clément Weill-Raynal, auteur des images filmées dans les locaux du Syndicat de la magistrature, a en effet été renvoyé devant un conseil de discipline par France 3. "Nous avons pris la décision de convoquer un conseil de discipline, conformément aux règles qui s'appliquent au sein de l'entreprise, qui se tiendra au début du mois de juin", a expliqué le directeur de la rédaction nationale de France 3, Pascal Golomer, avant d'ajouter que "ce conseil est composé de représentants des salariés, des délégués du personnel titulaires du siège de France Télévisions, et de représentants de la direction. Il rendra un avis, qui n'est que consultatif, préalable à la sanction que prendra la direction".

Le journaliste de la chaîne publique pourrait alors être sanctionné. "L'échelle des sanctions est très large. Cela va d'un avertissement jusqu'au licenciement, en passant par le blâme ou la mise à pied", a déclaré Pascal Golomer. "Les faits reprochés à l'intéressé portent uniquement sur le non-respect par le salarié de ses obligations contractuelles: il n'a, à aucun moment, informé sa rédaction qu'il avait filmé ces images, il a caché en être l'auteur, y compris lorsqu'il les a commentées à l'antenne, et il a nié devant sa hiérarchie les avoir filmées", a rappelé le patron de la rédaction de France 3.

Sur le "Mur des cons", des photos représentant des personnalités considérées comme anti-Syndicat de la magistrature, sont apparues dans une vidéo révélée par Atlantico.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !