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Début mai, la proposition de Bruxelles concernant les quotas de migrants entre les Etats avait été refusée par le Premier ministre hongrois Viktor Orban le Premier ministre hongrois qui avait qualifié l'idée de "folie".
Début mai, la proposition de Bruxelles concernant les quotas de migrants entre les Etats avait été refusée par le Premier ministre hongrois Viktor Orban le Premier ministre hongrois qui avait qualifié l'idée de "folie".
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Migrants : l'Europe affronte "la pire crise de réfugiés depuis la Seconde guerre mondiale"

Le Commissaire européen à l'Immigration Dimitris Avramopolous a pris l'engagement de se rendre sur tous les fronts afin de résoudre la crise mais appelle les Etats à faire preuve d'humanité et de partage des responsabilités.

Les dirigeants de Bruxelles seraient-ils en train de sortir de leur "bulle " dorée coupée des réalités ? Le Commissaire européen à l'Immigration Dimitris Avramopoulos a déclaré ce vendredi lors d'une conférence de presse à Bruxelles que le monde affrontait "la pire crise de réfugiés depuis la Seconde guerre mondiale" mais que l'Europe devait continuer d'accueillir les migrants d'une façon "décente " et "civilisée. Le commissaire a appelé les Etats à faire preuve d'humanité en continuant de sauver les migrants en mer, toujours plus nombreux. 

Dimitris Avramopoulos a rencontré jeudi 13 août le maire de l'île de Kos en Grèce, submergée depuis plusieurs jours par un afflux sans précédent de réfugiés syriens et afghans. Le commissaire a concédé que la Grèce, l'Italie et la Hongrie étaient les trois pays les plus concernés par le problème des migrants mais a appelé à un partage des responsabilités entre tous les Etats. Début mai, la proposition de Bruxelles concernant les quotas de migrants entre les pays de l'UE n'avait pas fait l'unanimité et Viktor Orban le Premier ministre hongrois qualifiant la mesure de "folie".

A LIRE AUSSI - Explosion du nombre de migrants en Grèce au mois de juillet : comment le déni européen a rendu la situation incontrôlable

La Grèce a accueilli 50 000 demandeurs d'asile en juillet, contre 6000 un an plus tôt et a obtenu l'autorisation depuis l'accord du 20 juillet afin de transférer 16 000 réfugiés vers d'autres Etats dont la France. Le commissaire européen a décidé de prendre le problème à bras le corps et a promis de se rendre sur tous les fronts, de Calais à la frontière turque en passant par les îles grecques. 

Lu sur challenges.fr

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