Mega : Kim Dotcom va lancer son nouveau site ce samedi | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
High-tech
Kim Dotcom prépare l'ouverture de son nouveau site
Kim Dotcom prépare l'ouverture de son nouveau site
©Reuters

Megabuzz

Mega : Kim Dotcom va lancer son nouveau site ce samedi

Kim Dotcom est sur le point de lancer Mega, son nouveau service de partage de fichiers qui prend la suite du célèbre Megaupload, fermé par le FBI un an auparavant.

"Dans quelques heures, le gouvernement américain aura échoué et l'innovation aura gagné". Par le biais de ce tweet envoyé ce jeudi, Kim Dotcom à lui seul prépare la promotion de son tout nouveau service de partage de fichier, Mega. Censé prendre la relève de feu Megaupload, fermé un an auparavant par le FBI, ce nouveau site devrait ouvrir ce samedi après une conférence de presse pour le lancement depuis chez lui.

En allant sur le site, tout semble déjà prêt. L'internaute peut notamment lire "le 19 janvier, ce bouton va changer le monde". Sur ce bouton, on pourra s'inscrire au nouveau service. Sur son blog personnel, Kim Dotcom a mis en place un compte à rebours avant l'heure fatidique.

Concernant les détails, Mega reprendra à peu près les mêmes bases que son prédécesseur Megaupload. Les internautes pourront l'utiliser pour échanger des fichiers textes, vidéos et sons. Prenant ses précautions, le créateur a mis en place un système particulier puisque chaque fichier déposé sur le site sera chiffré. La clé unique de déchiffrement serait fournie à l'utilisateur, lui donnant le contrôle de la diffusion de son fichier. Ainsi, il serait impossible, ou du moins très difficile, pour les autorités de rendre le site juridiquement responsable des fichiers qu'il héberge, puisqu'il ne pourrait pas en connaître le contenu.

Kim Dotcom est actuellement en liberté sous caution en Nouvelle-Zélande, où il vivait au moment de son arrestation. Il reste sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis. En mars 2012, il avait négocié ses conditions de remise en liberté : pas question de rouvrir Megapload ou de mettre en ligne une entreprise similaire.

Lu sur France24

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !