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Médiamétrie : le spécialiste de la mesure d’audience sous-évalue celle du numérique
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Audiences truquées

Médiamétrie : le spécialiste de la mesure d’audience sous-évalue celle du numérique

Pour mieux comprendre les raisons de cette sous-évaluation, il faut se tourner du côté de l’actionnariat de Médiamétrie.

Créée en 1985, Médiamétrie est une société spécialisée dans la mesure d’audience. Son rôle : observer, mesurer et analyser les comportements du public. Détenant le monopole des mesures d’audience, l’organisme surévaluerait les audiences de la télévision et de la radio, au détriment du numérique. C'est ce que révèle un article de nos confrères de Slate.fr

L’audience télévisuelle est  mesurée avec un panel de 5 000 foyers (l’équivalent de 11 600 individus âgés de 4 ans et plus). Dans chacun de ces foyers, Médiamétrie installe un ou plusieurs audimètres avec télécommande à touches individuelles, permettant d’enregistrer en permanence l’ensemble des utilisations du téléviseur. Ainsi, le jeudi 5 septembre, Médiamétrie annonçait  24 millions de téléspectateurs en première partie de soirée sur l’une des chaines. Hors, comment arriver à 24 millions de personnes quand le panel n’est constitué que de 11 600 d'individus ? Ces mesures d’audiences pour le moins relatives, permettent en réalité d’effectuer une surévaluation publicitaire sur les supports non numériques.

Concernant à présent la mesure d’audience sur Internet. Partout dans le monde, l’institut américain comScore est la référence. Partout … sauf en France. Là encore, Médiamétrie détient le monopole. Hors les résultats en terme d’audiences sont souvent très en dessous de ceux mesurés par les sites sur leur serveurs. Pourquoi ?

Pour mieux comprendre les raisons de cette sous-évaluation, il faut se tourner du côté de l’actionnariat de Médiamétrie. On s’aperçoit alors que la société appartient quasiment au deux tiers aux télés et aux radios. Hors, aucun groupe internet ne figure dans son capital.

Il s’agirait donc d’une volonté de Médiamétrie de préserver ces deux secteurs en crise face à celui du digital en constante progression.  En effet, grâce à la publicité, une très grande partie de l’univers du numérique peut rester accessible gratuitement. 2,7 milliards d’euros, voici le chiffre d’affaires net, de la publicité digitale en France en 2012.

Créée en 1985, Médiamétrie est une société spécialisée dans la mesure d’audience. Son rôle : observer, mesurer et analyser les comportements du public. Détenant le monopole des mesures d’audience, l’organisme surévaluerait les audiences de la télévision et de la radio, au détriment du numérique. C'est ce que révèle un article de nos confrères de Slate.fr

L’audience télévisuelle est  mesurée avec un panel de 5 000 foyers (l’équivalent de 11 600 individus âgés de 4 ans et plus). Dans chacun de ces foyers, Médiamétrie installe un ou plusieurs audimètres avec télécommande à touches individuelles, permettant d’enregistrer en permanence l’ensemble des utilisations du téléviseur. Ainsi, le jeudi 5 septembre, Médiamétrie annonçait  24 millions de téléspectateurs en première partie de soirée sur l’une des chaines. Hors, comment arriver à 24 millions de personnes quand le panel n’est constitué que de 11 600 d'individus ? Ces mesures d’audiences pour le moins relatives, permettent en réalité d’effectuer une surévaluation publicitaire sur les supports non numériques.

Concernant à présent la mesure d’audience sur Internet.  Partout dans le monde, l’institut américain comScore est la référence. Partout … sauf en France. Là encore, Médiamétrie détient le monopole. Hors les résultats en terme d’audiences sont souvent très en dessous de ceux mesurés par les sites sur leur serveurs. Pourquoi ?

Pour mieux comprendre les raisons de cette sous-évaluation, il faut se tourner du côté de l’actionnariat de Médiamétrie. On s’aperçoit alors que la société appartient quasiment au deux tiers aux télés et aux radios. Hors, aucun groupe internet ne figure dans son capital.

Il s’agirait donc d’une volonté de Médiamétrie de préserver ces deux secteurs en crise face à celui du digital en constante progression.  En effet, grâce à la publicité, une très grande partie de l’univers du numérique peut rester accessible gratuitement. 2,7 milliards d’euros, voici le chiffre d’affaires net, de la publicité digitale en France en 2012.

Créée en 1985, Médiamétrie est une société spécialisée dans la mesure d’audience. Son rôle : observer, mesurer et analyser les comportements du public. Détenant le monopole des mesures d’audience, l’organisme surévaluerait les audiences de la télévision et de la radio, au détriment du numérique. C'est ce que révèle un article de nos confrères de Slate.fr

L’audience télévisuelle est  mesurée avec un panel de 5 000 foyers (l’équivalent de 11 600 individus âgés de 4 ans et plus). Dans chacun de ces foyers, Médiamétrie installe un ou plusieurs audimètres avec télécommande à touches individuelles, permettant d’enregistrer en permanence l’ensemble des utilisations du téléviseur. Ainsi, le jeudi 5 septembre, Médiamétrie annonçait  24 millions de téléspectateurs en première partie de soirée sur l’une des chaines. Hors, comment arriver à 24 millions de personnes quand le panel n’est constitué que de 11 600 d'individus ? Ces mesures d’audiences pour le moins relatives, permettent en réalité d’effectuer une surévaluation publicitaire sur les supports non numériques.

Concernant à présent la mesure d’audience sur Internet.  Partout dans le monde, l’institut américain comScore est la référence. Partout … sauf en France. Là encore, Médiamétrie détient le monopole. Hors les résultats en terme d’audiences sont souvent très en dessous de ceux mesurés par les sites sur leur serveurs. Pourquoi ?

Pour mieux comprendre les raisons de cette sous-évaluation, il faut se tourner du côté de l’actionnariat de Médiamétrie. On s’aperçoit alors que la société appartient quasiment au deux tiers aux télés et aux radios. Hors, aucun groupe internet ne figure dans son capital.

Il s’agirait donc d’une volonté de Médiamétrie de préserver ces deux secteurs en crise face à celui du digital en constante progression.  En effet, grâce à la publicité, une très grande partie de l’univers du numérique peut rester accessible gratuitement. 2,7 milliards d’euros, voici le chiffre d’affaires net, de la publicité digitale en France en 2012.

Créée en 1985, Médiamétrie est une société spécialisée dans la mesure d’audience. Son rôle : observer, mesurer et analyser les comportements du public. Détenant le monopole des mesures d’audience, l’organisme surévaluerait les audiences de la télévision et de la radio, au détriment du numérique. C'est ce que révèle un article de nos confrères de Slate.fr L’audience télévisuelle est mesurée avec un panel de 5 000 foyers (l’équivalent de 11 600 individus âgés de 4 ans et plus). Dans chacun de ces foyers, Médiamétrie installe un ou plusieurs audimètres avec télécommande à touches individuelles, permettant d’enregistrer en permanence l’ensemble des utilisations du téléviseur. Ainsi, le jeudi 5 septembre, Médiamétrie annonçait 24 millions de téléspectateurs en première partie de soirée sur l’une des chaines. Hors, comment arriver à 24 millions de personnes quand le panel n’est constitué que de 11 600 d'individus ? Ces mesures d’audiences pour le moins relatives, permettent en réalité d’effectuer une surévaluation publicitaire sur les supports non numériques. Concernant à présent la mesure d’audience sur Internet. Partout dans le monde, l’institut américain comScore est la référence. Partout … sauf en France. Là encore, Médiamétrie détient le monopole. Hors les résultats en terme d’audiences sont souvent très en dessous de ceux mesurés par les sites sur leur serveurs. Pourquoi ? Pour mieux comprendre les raisons de cette sous-évaluation, il faut se tourner du côté de l’actionnariat de Médiamétrie. On s’aperçoit alors que la société appartient quasiment au deux tiers aux télés et aux radios. Hors, aucun groupe internet ne figure dans son capital. Il s’agirait donc d’une volonté de Médiamétrie de préserver ces deux secteurs en crise face à celui du digital en constante progression. En effet, grâce à la publicité, une très grande partie de l’univers du numérique peut rester accessible gratuitement. 2,7 milliards d’euros, voici le chiffre d’affaires net, de la publicité digitale en France en 2012.
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Créée en 1985, Médiamétrie est une société spécialisée dans la mesure d’audience. Son rôle : observer, mesurer et analyser les comportements du public. Détenant le monopole des mesures d’audience, l’organisme surévaluerait les audiences de la télévision et de la radio, au détriment du numérique. C'est ce que révèle un article de nos confrères de Slate.fr L’audience télévisuelle est mesurée avec un panel de 5 000 foyers (l’équivalent de 11 600 individus âgés de 4 ans et plus). Dans chacun de ces foyers, Médiamétrie installe un ou plusieurs audimètres avec télécommande à touches individuelles, permettant d’enregistrer en permanence l’ensemble des utilisations du téléviseur. Ainsi, le jeudi 5 septembre, Médiamétrie annonçait 24 millions de téléspectateurs en première partie de soirée sur l’une des chaines. Hors, comment arriver à 24 millions de personnes quand le panel n’est constitué que de 11 600 d'individus ? Ces mesures d’audiences pour le moins relatives, permettent en réalité d’effectuer une surévaluation publicitaire sur les supports non numériques. Concernant à présent la mesure d’audience sur Internet. Partout dans le monde, l’institut américain comScore est la référence. Partout … sauf en France. Là encore, Médiamétrie détient le monopole. Hors les résultats en terme d’audiences sont souvent très en dessous de ceux mesurés par les sites sur leur serveurs. Pourquoi ? Pour mieux comprendre les raisons de cette sous-évaluation, il faut se tourner du côté de l’actionnariat de Médiamétrie. On s’aperçoit alors que la société appartient quasiment au deux tiers aux télés et aux radios. Hors, aucun groupe internet ne figure dans son capital. Il s’agirait donc d’une volonté de Médiamétrie de préserver ces deux secteurs en crise face à celui du digital en constante progression. En effet, grâce à la publicité, une très grande partie de l’univers du numérique peut rester accessible gratuitement. 2,7 milliards d’euros, voici le chiffre d’affaires net, de la publicité digitale en France en 2012.
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