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Marion Maréchal-Le Pen espère que Jean-Marie Le Pen ne viendra pas parasiter la rentrée du Front National, il répond
©Reuters

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Marion Maréchal-Le Pen espère que Jean-Marie Le Pen ne viendra pas parasiter la rentrée du Front National, il répond

La députée du Vaucluse a critiqué la réponse du gouvernement après l'affaire du Thalys.

Marion Maréchal-le Pen a effectué sa rentrée ce mercredi matin au micro d'Europe 1 et s'est exprimée sur la crise au FN, ainsi que sur l'affaire du Thalys. Très clairement, même si la députée du Vaucluse déplore les événements survenus dernièrement au sein du Front National, celle-ci n'espère pas que Jean-Marie Le Pen sera présent aux universités d'été du FN prévues les 6 et 7 septembre à Marseille. Selon elle, "ce n'est pas la meilleure des solutions". Et d'ajouter : "Si Jean-Marie Le Pen vient, je doute que je puisse développer sereinement le programme qui sera le nôtre pour ces régionales".

"J'espère que notre rentrée ne sera pas trop parasitée par cela et qu'on va pouvoir parler politique parce qu'accessoirement, je suis tête de liste en Paca, j'aimerais bien pouvoir développer des axes et des priorités" a-t-elle lancé dans la matinale de Thomas Sotto. "Jean-Marie Le Pen a porté un combat au FN, il a un mérite immense, je trouve dommage qu’on en soit là" a-t-elle cependant souligné.

La réponse de Jean-Marie Le Pen 

Suite à ces propos, Jean-Marie Le Pen a souhaité réagir sur Europe 1. Le fondateur du FN a en effet estimé qu'il était parfaitement "naturel" qu'il assiste aux universités du FN. "C'est l'avis de Marion Maréchal, ça n'est pas déterminant pour moi" a-t-il déclaré. "Je suis président d'honneur du Front national et président du groupe des conseillers régionaux de Provence-Alpes-Côte d'Azur", a insisté Jean-Marie Le Pen pour justifier sa présence à Marseille. "Si j'ai envie d'aller aux universités d'été, ça me paraît assez naturel d'y aller. Je ne suis pas un paria".

Interrogée sur l'affaire du Thalys, Marion Maréchal-le Pen a critiqué la réaction de l'exécutif : "La seule chose que nous propose le gouvernement, c’est un numéro vert qui existe déjà" a-t-elle souligné. "Un pays souverain doit pouvoir contrôler qui rentre et se maintient sur son territoire […] Le problème c’est que l’espace Schengen favorise l’entrée sur le territoire de ce type de profil sans que nous puissions avoir aucun contrôle".

Une charte de principe pour les imams

Concernant la place des imams en France, la députée a remis sur la table le sujet de la charte à faire signer aux imams. "Il y a une centaine de mosquées classées salafistes, il y a des imams majoritairement étrangers qui viennent prêcher dans notre pays. Ne serait-il pas temps de clarifier les choses ?" a-t-elle interrogée.

Selon elle, les imams devraient avoir à signer une charte de principe "sur le fait de pouvoir critiquer les religions y compris l’Islam, sur l’égalité entre les hommes et les femmes, sur le fait que la loi islamique ne prévaut pas sur la Constitution française […] Ces imams qui refuseraient de signer publiquement cette charte ne doivent plus prêcher au sein du territoire français" a-t-elle déclaré. 

Lu sur Europe 1

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