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Marine Le Pen se voit déjà au second tour

La candidate du Front national affirme qu'elle pense faire plus de 20% au premier tour.

Marine Le Pen le dit sans ambages ce jeudi dans les colonnes du Monde : elle se voit au second tour de l'élection présidentielle, largement devant Jean-luc Mélenchon, que de plus en plus de sondages donnent devant elle. "Je crois que ce sera beaucoup plus serré qu'on ne le dit. Je me vois à plus de 20 % (...) Mon objectif, c'est d'arriver au second tour", affirme-t-elle.

Si elle n'y arrive pas, la candidate frontiste assure une nouvelle fois qu'elle n'appellera pas ses électeurs à voter pour un autre candidat. "Comme je n'ai pas négocié et que je négocierai rien, je ne veux pas prendre la responsabilité d'appeler des gens à voter pour l'un ou l'autre", dit-elle.

Celle-ci livre également son analyse des campagnes des deux favoris, Nicolas Sarkozy - "Il va chercher des électeurs qu'il a déjà trahis en repoussant des électeurs centristes dont il aurait peut-être besoin. C'est un sacré pari. Il joue quitte ou double" - et François Hollande -  "Il ne fait rien, il ne dit rien, c'est le vide sidéral ! C'est pour ça qu'ils l'ont choisi. La gauche n'a strictement rien à apporter. Plus rien. Ils ne veulent pas diriger, ils veulent gérer la boutique. Mais la boutique est en faillite. La situation est vraiment plus grave que l'on croit. Et ça va empirer".

Enfin, Marine Le Pen se livre à une étonnante analyse des printemps arabes et du soutien que la France notamment apporte et a apporté aux rebelles en Libye ou encore en Syrie : "Entre une dictature laïque et une dictature fondamentaliste, je m'interroge : qu'est-ce qu'il y a de pire pour la population ? Et quelle va être la conséquence de tout cela ? Evidemment, une immigration importante. Et les minorités chrétiennes d'Irak qui s'étaient réfugiées en Syrie ? Que ce soit Kadhafi, Bachar Al-Assad, Moubarak, tous avaient au moins un point commun, c'est qu'ils étaient des dictateurs laïcs en lutte contre Al-Qaida. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut passer par pertes et profits".

 

 

Lu sur Le Monde

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