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Macédoine : l’accord avec la Grèce est finalement rejeté par le président Gjorge Ivanov
©ROBERT ATANASOVSKI / AFP

La Guerre de Troie aura bien lieu !

Macédoine : l’accord avec la Grèce est finalement rejeté par le président Gjorge Ivanov

Alors qu’un accord avait été trouvé pour un nouveau nom, un référendum et un changement de constitution, le président Gjorge Ivanov a indiqué qu’il ne signerait pas cet accord avec la Grèce.

Nouveau rebondissement dans la crise entre la Grèce et la Macédoine ! Le président de l'ancienne république yougoslave de Macédoine, Gjorge Ivanov, a finalement rejeté mercredi l'accord "inacceptable" conclu la veille par son Premier ministre avec la Grèce sur le nom officiel de son pays. 

En visite à Sarajevo, en Bosnie, Gjorge Ivanov a indiqué qu'il ne signerait pas cet accord "dommageable" selon lui pour son pays et qui "viole la Constitution".
Gjorge Ivanov s’est exprimé dans le cadre d’une conférence de presse. La potentielle adhésion à l’Union européenne et à l’Otan ne doit en aucune mesure justifier un "mauvais accord" selon lui. 
"Ma position est définitive et je ne céderai à aucune pression, à aucun chantage, à aucune menace. Je ne soutiendrai pas, je ne signerai pas un tel accord dommageable (à mon pays)".
Selon l'accord annoncé par le premier ministre macédonien Zoran Zaev, le pays devait s'appeler "République de Macédoine du Nord". En Grèce, le parti d'opposition Nouvelle Démocratie va déposer une motion de censure contre le gouvernement d'Alexis Tsipras pour dénoncer cet accord.
La situation s’enlise donc une nouvelle fois entre la Grèce et la Macédoine après plus de 25 ans de discorde.
L’accord passé entre les premiers ministres des deux nations doit être signé par les ministres des Affaires étrangères ce week-end. Après cette étape, le Parlement de Macédoine devra voter. Si cette disposition est adoptée la signature du président Ivanov sera nécessaire. En cas de refus du président, l’accord retournera alors devant le parlement pour un nouveau vote. Le dirigeant macédonien sera alors contraint, en cas de vote favorable à nouveau devant le Parlement, de signer et d’approuver l’accord à contre-coeur. 
Lu sur The Independent

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