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Le combat continue

Loi Travail : la nouvelle mobilisation est prévue le 15 septembre

Les syndicats comptent se réunir à nouveau le 15 septembre pour obtenir du gouvernement l'abrogation de la loi travail. De son côté, Manuel Valls défend de nouveau la loi.

Ce vendredi matin, la CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, FIDL ont indiqué qu'ils « donnent rendez-vous à l'ensemble des salariés, privés d'emploi, étudiants, lycéens, retraités pour une journée d'actions et d'initiatives le 15 septembre pour obtenir l'abrogation de la loi travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives ».

Les sept organisations, qui ont mené 12 journées de mobilisation entre mars et juillet pour réclamer le retrait de la loi travail, sans succès, ont décidé de faire une pause estivale. Quant aux texte qui a suscité de nombreux mécontentements, il poursuit son parcours accéléré au Parlement, avec l'aide de l'article 49-3 permettant une adoption sans vote.

 

Pendant les vacances d'été, les syndicats invitent « l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu'ils seront toujours mobilisés à la rentrée ! », indique l'intersyndicale dans un communiqué. Cependant, les syndicats ne comptent pas se tourner les pouces pendant les vacances. En effet, la FO et la CGT avaient évoqué des opérations péage gratuit ou de perturbations des déplacements des responsables de l'exécutif. En outre, ils « dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d'y participer », notamment lors de la dernière journée de mobilisation le 5 juillet.

 

"Soit on réforme, soit on accepte le système tel qu'il est."

 

« Or, la norme aujourd'hui, c'est la précarité et le CDD. Alors, soit on réforme, soit on accepte le système tel qu'il est. Il faut assumer ce que nous faisons », affirme de son côté le Premier ministre Manuel Valls, dans La Dépêche du Midi. En parlant des résistances au projet de loi travail, Manuel Valls regrette qu'une partie de la gauche ait « vingt ans de retard par rapport aux évolutions du marché du travail, aux changements dans l'entreprise ».

 

Selon lui, « le réformisme » qu'il « incarne » et que « représente aussi la CFDT » est « en train de s'appliquer » malgré « les contestations du monde syndical et les oppositions au sein du groupe socialiste ».


 

Lu sur Le Point

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