Les ravisseurs présumés de Charline et Julie écroués | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Les ravisseurs présumés
de Charline et Julie écroués
©

Arrestation

Les ravisseurs présumés de Charline et Julie écroués

Le couple soupçonné d'avoir enlevé et séquestré deux petite filles dans la nuit du 17 au 18 septembre a été écroué.

[Modifié le 3 octobre à 06h30]

Les ravisseurs présumés de Charline et Julie ont été mis en examen et écroués dimanche pour enlèvement et séquestration de mineures, administration de substances nuisibles (en l’occurrence des tranquillisants et des antidépresseurs) et détention d'images pédopornographiques. Il n'y a "pas du tout de lien fait entre ces images pédopornographiques et les deux petites filles de La Flèche", a précisé le procureur de la République du Mans, Joëlle Rieutort.

Le couple affirme que l'enlèvement n'était pas prémédité et "tout était dû aux liens que les fillettes avaient tissé"avec leur petite fille.

[Publié le 30 septembre]

Le couple soupçonné d'avoir enlevé Charline et Julie, deux petites fillettes originaires de La Flèche dans la Sarthe le samedi 17 septembre dans la soirée, a été interpellé ce vendredi.

Le 17 septembre, alors que Charline et Julie étaient parties se promener avec un couple de 25 à 30 ans, lui même accompagné d'une petite fille. La mère des petites ne voyant pas rentrer n'avait donné l'alerte qu'à 1 heure du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Les deux fillettes avaient été retrouvées le dimanche dans la soirée.

"enlèvement et séquestration" de mineures, "administration de substances nuisibles" et "détention d'images pédopornographiques", et placé sous mandat de dépôt, a annoncé le procureur de la République du Mans, Joëlle Rieutort.
Lu sur Europe 1

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !