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Législatives : une candidate d'En marche ! aurait loué un logement insalubre à "un tarif exorbitant"
©Capture d'écran Dailymotion

Marchand de sommeil

Législatives : une candidate d'En marche ! aurait loué un logement insalubre à "un tarif exorbitant"

Véronique Avril se défend et promet de faire "ce qu’il faut" si cette affaire doit nuire à ses proches et à En Marche !.

C’est une nouvelle polémique qui secoue le mouvement d’Emmanuel Macron. Véronique Avril, une candidate de La République en Marche pour les élections législatives à Saint-Denis est accusée d’avoir mis en location un appartement de 23m² dans un immeuble insalubre durant cinq ans, à "un tarif exorbitant", selon une enquête de Médiapart. Cette chargée de mission à la Ville de Paris, ancienne membre du Conseil d’administration de Médecins sans frontières a acheté ce bien immobilier en 2011 alors que "l’immeuble insalubre était déjà classé depuis des années en état de péril imminent" à la suite d’arrêtés pris en 2004 et 2008. Elle l’aurait ensuite loué à une famille de cinq personnes pour "650 euros (charges comprises)" par mois, "soit 28 euros/m²", "très au-dessus des tarifs pratiqués dans la ville (Saint-Denis, NDLR)", indique le site d’information.

Dès lundi soir, dans un communiqué, La République en Marche a affirmé "qu’à sa connaissance la candidate n’a pas été condamnée et qu’à ce jour aucune plainte n’a été déposée contre elle". Toutefois, le mouvement d’Emmanuel Macron a précisé qu’il "a saisi le comité d’éthique qui statuera dans les meilleurs délais sur la situation de Mme Avril". De son côté, l’accusée se défend déclarant que "la mairie avait dit qu’elle procédait aux travaux" nécessaires pour lever l’arrêté de péril imminent, ce qui n’a pas été le cas. Elle se place également en victime de cette situation. En effet, elle affirme qu'elle ne touche plus le loyer réclamé pour cet appartement depuis trois ans. "La famille locataire ne voulait pas partir. Ils ont été violents, ont changé la serrure. Je m’estime victime", se plaint-elle. A Médiapart, elle confie qu’elle s’attendait à ce que cette révélation voit le jour durant la campagne. "Si cela doit me nuire, ainsi qu’à mes proches et à En Marche !, je ferai ce qu’il faut", promet-elle, citée par le site.

 

Lu sur 20 Minutes

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