Législatives : un candidat En Marche ! soupçonné de détournement de fonds | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Législatives : un candidat En Marche ! soupçonné de détournement de fonds
©Capture d'écran Dailymotion

Mauvaise posture

Législatives : un candidat En Marche ! soupçonné de détournement de fonds

Selon Le Parisien, une enquête préliminaire pour détournement de fonds vient d’être ouverte sur Buon Tan, candidat En Marche ! aux élections législatives dans la 9e circonscription de Paris.

Nouveau coup dur pour En Marche !, qui prône la moralisation de la vie politique. Selon Le Parisien, une enquête préliminaire pour détournement de fonds vient d’être ouverte sur Buon Tan, candidat En Marche ! aux élections législatives dans la 9e circonscription de Paris.  

C’est le CRAAF (Conseil représentatif des associations asiatiques de France) qui est à l'origine de la plainte. Dans un courrier adressé au parquet de Paris, l’association dénonce un possible «détournement de fond», via deux chèques émis en mai 2014. A l’époque, Buon Tan présidait l’association. Le premier chèque de 13 500 euros aurait été signé en blanc par l'ancien trésorier à la demande de Buon Tan. Il aurait ensuite été encaissé par une association culturelle. «Le second d'un montant de 3 000 euros» aurait aussi été utilisé au profit d'une association locale de tennis de table.

Un témoin essentiel décédé 

Le seul hic, un témoin essentiel, le trésorier de l'époque - qui est également le beau-frère de l'élu - est décédé. Quant à Liem Binh Tu, président de l'association culturelle bénéficiaire, il dit ne pas se souvenir de ce «don». Même son de cloche du côté de Buon Tan, contacté par Le Parisien. En effet, il ne se souviendrait pas de ces épisodes de transfert d’argent ... «C'est n'importe quoi et je n'hésiterai pas à déposer plainte car le courrier dont vous me parlez relève de l'instrumentalisation politique à quelques jours du premier tour de scrutin», explique-t-il au quotidien, se disant «étonné» de cette «non-affaire» pour laquelle la justice ne l'a pas interrogé. 

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !