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Législatives : En Marche ! veut apaiser les tensions avec François Bayrou
©JOEL SAGET / AFP

Jour d'après

Législatives : En Marche ! veut apaiser les tensions avec François Bayrou

Jeudi, la République en marche a dévoilé une première liste de 428 candidats pour les législatives. Mais le président du MoDem ne donne pas son "assentiment" à cette liste.

  • La République en marche a dévoilé une première liste de 428 candidats pour les législatives, ce jeudi
  • François Bayrou affirme ne pas avoir donné "son assentiment" avant la publication et convoque un bureau politique de son parti
  • Manuel Valls n'a finalement pas été investi par la République en Marche, mais le mouvement ne présente pas de candidat contre lui.
  • Selon un sondage exclusif pour Atlantico et RMC, La République En Marche est considérée comme le mouvement politique ayant le meilleur projet pour les élections législatives 2017 (39% des Français) devant La France Insoumise (27%) et Les Républicains (24%)

 

21h05 : accord avec Alain Juppé : l'entourage d'Emmanuel Macron dément également 

L'entourage du président élu a démenti l'information de RTL annonçant un accord de gouvernement avec Alain Juppé. "Démenti total", a affirmé une source proche d'Emmanuel Macron, citée par l'AFP.

20h05 : Alain Juppé nie avoir passé un accord avec Emmanuel Macron 

En réponse aux informations de RTL annonçant qu'un accord était en préparation entre Alain Juppé et Emmanuel Macron, donnant une place à Matignon à Édouard Philippe, le maire du Havre, Alain Juppé a rapidement démenti cette affirmation sur Twitter.

"La capacité d'inventions et de mensonges de certains médias n'a aucune limite. Il n'y a évidemment aucun accord Juppé-Macron !", s'agace le maire de Bordeaux.

19h20 : Emmanuel Macron rencontrera Gérard larcher samedi 

Selon les informations de l'hebdomadaire Le point, Emmanuel Macron rencontrera samedi le président du Sénat Gérard Larcher (Les Républicains), à la veille de la cérémonie d'investiture. Les deux hommes évoqueront tous les sujets, a-t-on ajouté sans préciser le lieu et l'heure de la rencontre. 

17h45 : à la demande de la Licra, La République en marche suspend l'investiture d'un candidat accusé d'avoir tenu des propos à caractère antisémite

La Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), a demandé à ce que l'investiture La République en marche soit retirée à Christian Gerin pour des propos qui auraient un caractère antisémite. Dans la foulée de cette demande, Laurence Haïm, membre d'En Marche, a assuré que la commission d'éthique avait été saisie et que l'investiture avait été suspendue.

17h00 : François Bayrou et Emmanuel Macron ont prévu de se rencontrer vendredi après-midi

15h15 : François Bayrou aurait insisté pour "sauver" Manuel Valls aux élections législatives 

D'après les indiscrétions du Huffington Post, le président du MoDem a plaidé en faveur de l'ancien Premier ministre, afin que ce dernier ne soit confronté à aucun candidat de "La République en marche" dans sa circonscription de l'Essonne. 

"Bayrou ne voulait pas qu'on fasse à Valls ce qu'il a subi en 2012 de la part de Hollande. C'est une sage décision", a confié un élu macroniste au site internet. 

"Malgré l'appel du maire de Pau à voter pour François Hollande face à Nicolas Sarkozy, le PS avait quand même investi une candidate aux législatives face à lui dans les Pyrénées-Atlantiques", rappelle le Huffington Post. 

14h30 : un Premier ministre Les Républicains (LR) reste une option privilégiée 

Sur le plateau de l'émission Territoires d'info sur LCP-Sud radio, le député PS sortant et soutien d'Emmanuel Macron Arnaud Leroy, n'a pas exclu vendredi le choix d'un Premier ministre issu du parti Les Républicains, mais a plaidé "à titre personnel" pour Richard Ferrand, secrétaire général du parti d'Emmanuel Macron. 

Un Premier ministre venant des rangs des Républicains (LR), "ça fait partie des options. Comme d'autres", a confié Arnaud Leroy, qui estime qu'En Marche ! a "envoyé des signaux de bonne composition" à la droite.    

13h25 : "En Marche !" veut rassurer François Bayrou : "tout va bien se passer" 

"On continue à marcher ensemble", a promis le secrétaire général du parti d'Emmanuel Macron, en réponse aux protestations de François Bayrou.

Le secrétaire général du parti d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a assuré vendredi à l'attention de François Bayrou que tout allait "bien se passer" pour les législatives, notant qu'"une quarantaine" de candidats MoDem figurent déjà sur la liste des investis.

12h30 : NKM devra affronter un candidat de "La République en marche" 

"La République en marche" a indiqué ce vendredi qu'un candidat qui sera opposé à Nathalie Kosciusko-Morizet dans la deuxième circonscription parisienne autrefois représentée par François Fillon. Il s'agit de Gilles Le Gendre un ancien patron de presse économique (L'Expansion, Challenges). 

11h10 : Xavier Bertrand dit non à Emmanuel Macron

Il aurait pu constituer une prise de choix, mais Xavier Bertrand a dit "niet" à un ralliement. "Je n’ai jamais eu de dialogue, d’entretien, de contact direct avec Emmanuel Macron", précise-t-il dans un entretien au Figaro. "Le vendredi de l’entre-deux-tours, j’ai été contacté par son équipe à propos de mes déclarations : à savoir que j’avais l’intention de voter Macron mais que je restais un homme de droite. Elle voulait savoir si c’étaient bien mes convictions et si j’étais prêt à le rallier. J’ai répondu oui à la première question et non à la seconde".

9h10 : Christian Jacob évoque les "petites magouilles, petites ficelles" de la République en marche

Christian Jacob a dénoncé sur Europe 1 les "petites magouilles, petites ficelles" et "l’attitude déplorable de petits politicards" à propos des investitures de la République en Marche concernant les élections législatives. Il a estimé en outre qu’il n’y a pas de renouvellement dans cette liste. "On y retrouve un beau casting hollandais avec les membres de cabinet et les apparatchiks du parti" a-t-il jugé.

"Emmanuel Macron est totalement empêtré dans les législatives. Il y a un problème de positionnement. Aller de Robert Hue à Alain Madelin a été un atout pour la présidentielle, mais aujourd'hui ça s'est transformé en problème" a indiqué le responsable Les Républicains. Il a soutenu l’idée d’un changement politique dès les législatives. "Si on veut bouger le centre de gravité politique, il faut une majorité de droite et du centre avec comme chef de file François Baroin".

8h52 : "Pas d'accord d'apothicaire avec François Bayrou" justifie Richard Ferrand

Richard Ferrand persiste et signe : "Il n'y a pas eu d'accord d'apothicaire avec François Bayrou". Le secrétaire général d'En Marche ! était l’invité de BFMTV ce vendredi et a commenté la liste pour les législatives, qui a provoqué la colère du patron du Modem. "Nous sommes en train d'opérer la vraie révolution de notre représentation nationale. Nous avons dit : 'Envoyons les meilleurs d'entre nous' pour décider ensemble qui représentera le mieux possible les Français. Il y aura autant de candidats Modem investis par La République en marche que nécessaire. Tant que ce sont les meilleurs candidats. Je dis à François Bayrou : 'Continuons à marcher ensemble et tout se passera bien.'"

Sur le cas Manuel Valls, Richard Ferrand a déclaré : "Nous avons estimé qu'un ancien Premier ministre qui décide de quitter son parti pour demander une investiture à la République en Marche devait être traité avec respect. Mais nous ne voulons pas de passe-droit. Manuel Valls ne répond pas à nos critères, car ne nous voulons pas investir de candidat ayant fait plus de trois mandats."

8h23 :Mounir Mahjoubi - "Le président de la République est le seul à sentir ces grands équilibres"

Au micro de BFMTV, Mounir Mahjoubi, candidat "La République En Marche!" dans la 16e circonscription de Paris, est revenu sur son futur duel prévu contre Jean-Christophe Cambadélis, patron du PS. "Aujourd'hui les habitants du 19e voient plutôt les candidatures de la France insoumise, qui a une candidate de 32 ans, et la mienne", a-t-il indiqué. A propos de la colère de François Bayrou suite à la liste pour les législatives, il a déclaré : "on n'a jamais pensé que ce serait simple ce rassemblement, c'est pour ça qu'on a une commission, la CNI. Avec le Modem, la solution sera trouvée dans les prochaines heures. Concernant le choix d'un Premir ministre qui pourrait venir de la doite, il souligne : "Je n'ai pas d'avis. C'est le choix du président de la République qui est le seul à sentir ces grands équilibres".

7h48 : Alain Juppé, meilleur candidat pour Matignon?

D'après un sondage Odoxa pour franceinfo, Alain Juppé serait le meilleur Premier ministre possible pour Emmanuel Macron. Les sondés avaient le choix entre dix personnalités et pouvaient en désigner trois. Le maire de Bordeaux, ancien candidat à la primaire de la droite et du centre, est cité le plus souvent (26%), devant François Bayrou (22%), Jean-Yves Le Drian (19%) et Jean-Louis Borloo (18%

7h15 : François Bayrou en colère

François Bayrou voit (déjà) rouge. La liste des 428 potentiels députés présentée par Richard Ferrand cet après-midi en conférence de presse "n'est en aucun cas celle à laquelle le MoDem a donné son assentiment". Le maire de Pau a indiqué : "Je convoque le bureau politique du MoDem demain soir en souhaitant que dans les heures qui viennent, un mouvement de raison permette des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente".

Invité de France 2 jeudi soir, Richard Ferrand, secrétaire général de La République en marche, a justifié la position du mouvement d’Emmanuel Macron. « Le 22 février, sur votre plateau, François Bayrou rappelait que, dans le cadre de l'alliance qu'il avait faite, il n'y avait pas de calculs d'apothicaire sur les circonscriptions. L'enjeu est que sur chaque circonscription, lorsqu'En marche ! avait la meilleure ou le meilleur candidat pour incarner ce renouvellement, il était retenu par la commission nationale d'investiture, et lorsque c'était les amis du MoDem, eh bien c'était quelqu'un qui venait du MoDem." avant de tempérer : "Il nous reste encore du chemin à faire et nous allons l'accomplir ensemble"

 

 

 

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