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Le patron du GIGN désavoué par ses hommes à propos de l'attaque du Bataclan; une "détestable polémique" selon Jean-Dominique Merchet
©Reuters

Règlement de compte

Le patron du GIGN désavoué par ses hommes à propos de l'attaque du Bataclan; une "détestable polémique" selon Jean-Dominique Merchet

"Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau", écrivent des militaires dans un courrier dévoilé ce mercredi par Le Canard Enchaîné.

Dans une lettre révélée ce mercredi par Le Canard Enchaîné, des militaires "traumatisés" et "scandalisés" par leur expérience le soir des attentats du 13 novembre à la salle de concert du Bataclan s'en prennent au patron du GIGN (Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale), le colonel Hubert Bonneau. 

"Voilà maintenant deux ans que nous subissons le commandement injuste et peu légitime du colonel Bonneau (…) un mauvais chef (…) qui fait de son mieux pour minimiser la Force intervention", écrivent notamment les auteurs du courrier.

Sur son blog, relayé par le site L'Opinion, le journaliste spécialiste des questions militaires Jean-Dominique Merchet dénonce une "détestable polémique", qui relève selon lui "du règlement de compte interne".

"Cette affaire est détestable. Elle relève du règlement de compte interne - voire de vengeance à la suite de sanctions mal vécues - dans une unité composée de fortes personnalités. Le colonel Bonneau (qui deviendra général le 1er août) est contesté par une minorité pour des raisons de boutique : il ne provient pas de 'l’intervention', le métier de base de l’ancien GIGN. En 2007, un nouveau GIGN est né, en absorbant l’ancien EPIGN (Escadron parachutiste d’intervention) spécialisé dans les missions de protection et d’observation. Hubert Bonneau avait commandé cette unité dans les années quatre-vingt-dix. Pour certains puristes, il n’est donc pas complètement de la famille", écrit Jean-Dominique Merchet.

>>>> À lire aussi : Attentat au Bataclan : le patron du GIGN désavoué par ses subalternes

Lu sur l'Opinion

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