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Le gendre de Claude Guéant soupçonné d'avoir été favorisé dans l'obtention de contrats
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Soupçons

Le gendre de Claude Guéant soupçonné d'avoir été favorisé dans l'obtention de contrats

D'après Le Point, Jean-Charles Charki, aurait profité de la position de Claude Guéant à l'Élysée pour faire fructifier son business.

C’est une nouvelle affaire qui vient coller à la peau de l’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, déjà aux prises avec sept affaires judiciaires qui le menacent. D’après le site web de l’hebdomadaire Le Point, son gendre, Jean-Charles Charki, ancien banquier reconverti dans le conseil en 2010, aurait profité de la position de son beau-père à l'Élysée (Claude Guéant fut le secrétaire général de l'Elysée entre 2007 et 2011) pour faire fructifier son business. Deux contrats qualifiés "d’embarrassants” sont évoqués.

Pour appuyer la crédibilité de son enquête, le site web de l’hebdomadaire publie les "documents en [leur] possession”. Et explique ainsi que dans le contrat que signe Jean-Charles Charki avec l'homme d'affaires libanais Johnny Saadé, il est question d'organiser une "prise de contact avec les autorités publiques pour leur communiquer la position du groupe Johnny Saadé et toute information à même de faciliter l'aboutissement du dossier".

Une mission que le site chiffre à 150 000 euros et qui, sous le couvert de conseils financiers, évoque un possible trafic d'influence.

Un deuxième contrat est ensuite évoqué par Le Point : en septembre 2011, le gendre de Claude Guéant confie 2,5 millions d'euros à un financier libanais et empoche, en deux mois, un bénéfice de 425 000 euros. Une plus-value sans prise de risque, écrit le site, qui explique que dès le lendemain de la signature du contrat, le gendre de Claude Guéant recevra un chèque de 2,9 millions d'euros à encaisser deux mois plus tard. Un profit important donc le fisc n’a pas vu la couleur puisque l’opération s’est faite via une société basée à l’étranger.

Lu sur Le Point

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