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Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, réaffirme son opposition sur l'âge pivot et annonce un projet de pétition
©ERIC FEFERBERG / AFP

Semaine de négociations

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, réaffirme son opposition sur l'âge pivot et annonce un projet de pétition

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, était invité sur le plateau du journal télévisé de France 2 ce dimanche 5 janvier. Il a indiqué qu'il était opposé à l'âge pivot et a fait différentes annonces, dont un projet de pétition contre cet aspect controversé de la réforme des retraites.

Laurent Berger était invité du journal de 20 heures de France 2 ce dimanche 5 janvier. Il a évoqué la réforme des retraites du gouvernement d'Emmanuel Macron et le dossier sensible de l'âge pivot. 

Selon Laurent Berger, l'âge pivot est une mesure "injuste" et "inutile" :  

"Cet âge pivot, c'est une mesure injuste qui va faire payer plus à ceux qui ont commencé à travailler plus jeunes. Et pour nombre d'économistes, ça ne se justifie pas. Et c'est incompatible avec le système par points, car on va demander à certains de travailler plus."

Le secrétaire général de la CFDT a également annoncé le lancement d'une pétition contre l'âge pivot :

"La CFDT va lancer une pétition contre l'âge pivot, il faut mettre le poing là-dessus. On appellera peut-être à se mobiliser le samedi, on décidera lundi."

Laurent Berger souhaite également que pour l'aspect financier de la réforme une conférence de financement des retraites soit organisée.

Laurent Berger considère que le secrétaire d'Etat aux retraites Laurent Pietraszewski a une "conception du dialogue un peu particulière". Laurent Pietraszewski a accordé un entretien au JDD. Il n'a pas ouvert la voie à des négociations sur la pénibilité. 

Sur France 2, Laurent Berger a également déploré la situation actuelle et le climat qui règne à travers le pays et dans les villes fortement impactées par la grève :

"La logique de l'affrontement, qui a été celle depuis le départ, arrive à cette situation conflictuelle, qui fait que les gens en ont marre, ras-le-bol de ne pas pouvoir se déplacer. La porte de sortie, elle appartient au gouvernement."

La semaine qui débute ce lundi 6 janvier pourrait être décisive sur le dossier des retraites. Des négociations entre le gouvenrement, le Premier ministre Edouard Philippe et les organisations patronales et syndicales sont prévues le mardi 7 janvier. Des manifestations sont aussi prévues le jeudi 9 et le samedi 11 janvier. 

Franceinfo

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