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L'Insee prévoit une reprise de l'activité économique mais insuffisante pour enrayer la hausse du chômage
©Reuters

Bof bof

L'Insee prévoit une reprise de l'activité économique mais insuffisante pour enrayer la hausse du chômage

Si les chiffres de la croissance devraient meilleurs que prévu, le chômage devrait continuer à augmenter jusqu'à 10,2% en métropole mi-2015.

Les voyants de l'économie clignotent peu à peu au vert. Après des moments délicats depuis des années, il semble que l'activité économique française se redresse. C'est du moins ce que l'Insee a confirmé jeudi soir. Dans une note, elle prévoit une reprise en 2015 qui se traduit par une croissance du produit intérieur brut français de 0,4% au premier trimestre et de 0,3% au deuxième trimestre. L'acquis de croissance devrait même être de 0,8%, ce qui confortent la position du gouvernement qui prévoit 1% sur l'année.

Mais l'Insee va plus loin en disant que le produit intérieur brut (PIB) à mi-2015 pourrait croître de 1,1% par rapport à mi-2014. "Le 1% pour l'année 2015, perçu par beaucoup comme irréaliste il y a quelques mois, apparaît aujourd'hui comme un plancher", a déclaré Michel Sapin.

Malgré ces bonnes nouvelles, tout n'est pas rose pour l'économie française puisque l'Insee indique que le taux de chômage va encore augmenter et pourrait aller jusqu'à 10,2% en métropole mi-2015. Il s'agirait là d'un niveau inégalé depuis près de 20 ans, fin 1997. Parallèlement, si les perspectives d'investissements dans l'industrie augmentent légèrement, celles des services grèvent la prévision (0,0% en moyenne au premier trimestre, 0,1% au deuxième). Selon l'Insee, il faut agir sur l'investissement. Ce que va faire le gouvernement la semaine prochaine en annonçant de nouvelles mesures de soutien.

L'Insee indique qu'en attendant du mieux du côté des entreprises, l'activité sera portée par la consommation des ménages. Celle-ci se fera en lien avec une "accélération du pouvoir d'achat", selon l'Institut, grâce à la baisse des prix des carburants, mais aussi au "moindre dynamisme des prélèvements obligatoires".

 

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