L'heure de notre mort est-elle inscrite dans notre ADN ? | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
L'heure de notre mort est-elle inscrite dans notre ADN ?
©

Prédiction

L'heure de notre mort est-elle inscrite dans notre ADN ?

Une étude révèle qu'il serait possible de prédire l’heure de notre mort en analysant les différentes versions d’un de nos gènes.

Si l'étude ne permet pas de prédire la date du décès d'un individu, elle permet néanmoins d'évaluer assez précisément  l'heure de la journée à laquelle une personne peut mourir. Les recherches ont été menées par le département de neurologie au Beth Israel Deaconess Medical Center (BIDMC) à Boston et publiées par le  revue scientifique Annal of neurology.

Les scientifiques ont étudié le génome lié au rythme circadien et aux habitudes de sommeil de 1 200 personnes âgées de plus de 65 ans et en bonne santé. Un gène particulier, appelé "Périod 1" peut s’exprimer sous deux versions différentes : avec une base adénine (A) ou avec une base guanine (G). De cette manière un sujet peut présenter trois combinaisons différentes : AA, AG ou GG. Les personnes possédant une variante du gène à base adénine (AA ou AG) meurent avant 11 heures  du matin alors que les individus  avec une version à base guanine (GG) meurent généralement avant 18 heures.

Les scientifiques ont par ailleurs précisé les probabilités que chacune des combinaisons se manifeste chez un individu : 36% pour le génotype AA, 48% pour le génotype AG et seulement 16% pour le génotype GG. 

Le but de l'étude est de permettre d’améliorer les traitements de certaines maladies graves. Les recherches sur le gène "Period 1" permettraient de déterminer le moment et la durée les plus efficaces pour différentes prises de traitement.


Lu sur Maxisciences

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !