L'Etat islamique accroît son influence en Afghanistan aux dépens des talibans | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
L'Etat islamique accroît son influence en Afghanistan aux dépens des talibans
©

Horreur !

L'Etat islamique accroît son influence en Afghanistan aux dépens des talibans

"Le nombre de groupes et d’individus qui font ouvertement allégeance à l’EI ou s’en déclarent proches continue d’augmenter dans plusieurs provinces d’Afghanistan", précise l'ONU.

L'Etat islamique élargit son champ d'action et accroît son influence en Afghanistan aux dépens des talibans, selon un rapport de l'ONU. "Le nombre de groupes et d’individus qui font ouvertement allégeance à l’EI ou s’en déclarent proches continue d’augmenter dans plusieurs provinces d’Afghanistan", précise le rapport du Comité des sanctions contre Al-Qaïda. Les groupes de combattants liés à l'Etat islamique auraient été signalés dans 25 des 34 provinces d'Afghanistan et  "10% des membres de l’insurrection active dominée par les talibans sont des sympathisants de l’EI". L'ONU note "une expansion virale de la marque Etat islamique".

Selon le site Sunday Express, une petite centaine de djihadistes d'Irak et de Syrie assurerait la formation des nouveaux combattants en Afghanistan. Abdul Rauf Khadem, un ancien conseiller taliban de Mollah Omar connu pour être commandant du corps d’armée central du régime des Taliban, superviserait désormais une branche de l'Etat islamique dans les provinces d'Helmand et de Farah et serait en charge de soulever des fonds pour le groupe terroriste. Certains combattants du Pakistan et de l'Ouzbékistan associés à Al-Qaïda, se définissent également comme des guerriers de l'Etat islamique. Selon l'ONU, les autorités afghanes, seules en première ligne de front pour lutter contre les talibans, estimeraient qu'il s'agit d'une "nouvelle menace potentielle".

Lu dans Sunday Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !