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L’église de Saint-Etienne du Rouvray rouvre ses portes ce dimanche
©Reuters

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L’église de Saint-Etienne du Rouvray rouvre ses portes ce dimanche

Près de deux mois après l’attentat qui a coûté la vie au père Hamel, l’église de Saint-Etienne du Rouvray retrouve ses fidèles.

Près de deux mois après l'attentat ayant coûté la vie au père Hamel, l'église de Saint-Etienne du Rouvray ouvre à nouveau ses portes au public ce dimanche. Une messe de réouverture marquée par l'accomplissement d'un "rite pénitentiel de réparation" afin de rendre au culte l'édifice profané et ensanglanté.

À 15h30, une procession ouverte à tous partira du  presbytère et prendra la direction de l’église. Sur la place de l’Église, Hubert Wulfranc, le maire de Saint-Étienne-du-Rouvray, et Mgr Lebrun, archevêque de Rouen, prendront la parole, puis les 250 personnes disposant d’une invitation du diocèse de Rouen et la paroisse pourront entrer dans l’église et assister au déroulement de la célébration.

Lors de cette messe, de l'eau bénite sera projetée à l'aide d'un goupillon sur les fidèles, les murs et l'autel afin de les purifier. Le rite visera aussi à "réparer" les profanations commises contre des objets cultuels par les deux jihadistes, Adel Kermiche et Abdel-Malik Petitjean.  "La croix de procession arrachée puis jetée à terre par les terroristes va de nouveau être scellée. Le cierge pascal (allumé le jour de la fête de la résurrection de Jésus à Pâques), que les bourreaux avaient renversé, va être béni par l'archevêque puis encensé. La table de l'autel en bois de chêne, abîmée par plusieurs dizaines de coups de couteau et qui était depuis « dépouillée », sera « habillée ». Des servants de messe et un diacre la recouvriront d'une nappe et de chandeliers. Enfin, un fidèle issu de la communauté portugaise remettra entre les mains de la statue d'une Vierge de Fatima le chapelet arraché par les assaillants", détaille le Parisien.

Le code de droit canonique prévoit cet acte de foi lorsqu'une "action gravement injurieuse" s'est déroulée dans un lieu sacré et que les fidèles y voient matière à "scandale".

Lu dans Le Parisien

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