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Jean-Pierre Raffarin : Nicolas Sarkozy "sera là" si le pays a besoin de lui
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Jean-Pierre Raffarin : Nicolas Sarkozy "sera là" si le pays a besoin de lui

L'ancien premier ministre considère que l'UMP est prête pour gouverner.

Jean-Pierre Raffarin a confiance en le retour de Nicolas Sarkozy. "J'ai déjeuné avec lui jeudi, je l'ai trouvé assez en forme. Si les circonstances se présentent, ce n'est pas impossible qu'il puisse revenir, a-t-il affirmé au cours de l'émission Preuve par 3 sur Public Sénat. Il a compris que ce n'était pas pour lui une sorte de parcours politique mais que c'était une circonstance. Si le pays avait besoin de lui, il serait là pour répondre à cette attente".

L'ancien premier ministre reste également attaché au principe d'une primaire en 2016 pour désigner le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle. Il rejette en outre l'idée de l'avancer à 2015, comme le souhaitent Alain Juppé et Laurent Wauquiez. "Je trouve que le quinquennat est déjà trop court, si en plus, avec les primaires, on accélère encore le calendrier, ça fait précipitation", explique-t-il. Jean-Pierre Raffarin affirmait pourtant, en septembre dernier, que Nicolas Sarkozy n'aurait "pas besoin" d'une primaire en cas de recours.

Selon lui, l'UMP est prête pour gouverner mais saura être patiente : "Nous sommes pour le respect des institutions. Le moment venu, l'UMP sera organisée, avec ses idées et ses équipes pour assumer ses responsabilités". Le projet de la droite semble même déjà tracé dans les grandes lignes. D'abord, "un grand accord franco-allemand de convergence, avec un bloc fédéral sur l'agriculture ou la recherche (…) On reviendrait sans doute sur les 35 heures, soit par une généralisation de la défiscalisation des heures supplémentaires, soit par une autre réforme pour récupérer ce que nous coûtent tous les ans les 35 heures, c'est-à-dire 21 milliards (…) Le troisième volet serait des décisions concernant l'immigration : nous pourrions limiter pendant une certaine période fortement l'immigration pour concentrer tous nos efforts sur l'intégration des immigrés".

Lu sur Le Point

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