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Innovation : la France en troisième position mondiale
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Innovation : la France en troisième position mondiale

Thomson Reuters a publié hier une liste des 100 organisations et entreprises les plus innovantes en 2012. Parmi elles, Alcatel-Lucent, Arkema, EADS, L'Oréal, Michelin, Saint-Gobain et Snecma, CEA, CNRS et IFP Energies nouvelles.

13 groupes français dans le classement, contre 11 l'an dernier considérés comme faisant partie des 100 les plus innovants dans le monde. Pour la deuxième année d'affilée, la France décroche la troisième place de l'étude "Top 100 Global Innovators", publiée hier par le cabinet américain Thomson Reuters. Sept entreprises françaises (Alcatel-Lucent, Arkema, EADS, L'Oréal, Michelin, Saint-Gobain et Snecma) ainsi que trois organismes de recherche (CEA, CNRS et IFP Energies nouvelles) figurent dans ce Top 100 pour la deuxième année d'affilée. Renault, Thales et Valeo intègrent la liste cette année, alors que Rhodia n'en fait plus partie.

Comme en 2011, la bonne place de l'Hexagone est directement liée à la méthodologie retenue par Thomson Reuters. "Notre étude va bien au-delà du simple nombre de brevets déposés", explique Dominique Ducay, directeur stratégie et développement de la propriété intellectuelle chez Thomson Reuters. Elle prend en compte quatre critères : le taux de succès (c'est-à-dire la différence entre les brevets déposés et ceux validés), la dimension mondiale (reconnaissance du brevet au-delà du pays d'origine), le fait qu'il repose sur des innovations réelles (et non sur l'amélioration de techniques existantes), et enfin l'influence (le nombre de fois où un brevet d'origine est cité par d'autres demandeurs). Cela explique, par exemple, que la Chine, premier déposant de brevets en volume dans le monde, soit absente du Top 100.

La France, à l'inverse, bénéficie d'une tradition de dépôt de brevets à l'international, mais aussi du fait que l'étude ne fasse pas de distinction entre groupes industriels et grands organismes publics. Depuis cinq ans, le CEA et le CNRS ont en effet mis en place une politique de valorisation de leur recherche qui se traduit par un nombre croissant de brevets déposés. Autre particularité française, ses entreprises les plus innovantes appartiennent à une grande variété de secteurs.

Vu sur Les Echos

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