Industrie musicale : en 2017, le streaming n’enregistrera toujours aucun profit | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
High-tech
Industrie musicale : en 2017, le streaming n’enregistrera toujours aucun profit
©

Peut mieux faire

Industrie musicale : en 2017, le streaming n’enregistrera toujours aucun profit

Et ce, malgré une croissance en poupe. D’après une étude du cabinet Generator Research, le chiffre d'affaires du streaming devrait augmenter de près de trois milliards de dollars d’ici 2017.

C’est bien… mais ce n’est toujours pas suffisant. D’après une étude du cabinet Generator Research,  relayée par Electron Libre le 19 février dernier, si le streaming se porte bien il ne sera toujours pas rentable à l’horizon 2017.

Et ce malgré ses bons chiffres. D’ici trois ans, les plateformes comme Deezer, Spotify, Google Play Music ou iTunes Radio et iTunes Match d'Apple, pour ne citer que les plus connues, devraient compter 125 millions d’abonnés dans le monde, pour un total de 1,7 milliard d'utilisateurs. Mais même avec un chiffre d’affaires qui devraient augmenter de près de trois milliards de dollars sur cette période, les-dites plateformes ne seront toujours pas profitables.

Le streaming est pourtant le seul secteur de l’industrie musicale qui a le vent en poupe, industrie dont le chiffre d’affaires de gros devrait augmenter d’un peu plus de 3 % entre 2013 et 2017, pour passer de 16,7 milliards de dollars à 17,2 milliards.

Sur la même période, les ventes physiques devraient reculer de plus de 2 milliards de dollars au niveau mondial ; les ventes numériques en téléchargement, quant à elles, devraient enregistrer un recul, moins fort, mais tout de même de 663 millions de dollars d’après l’étude du cabinet Generator Research.

Lu sur Electronlibre.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !