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Harlem Désir a concédé une hausse des impôts en 2014
Harlem Désir a concédé une hausse des impôts en 2014
©Reuters

Encore plus de taxes

Impôts : Harlem Désir concède qu'il y aura de nouvelles hausses en 2014

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a justifié cette hausse en expliquant qu'il fallait "financer la cohésion nationale".

Au sein de la majorité, on a du mal à accorder ses violons. Au sujet des impôts, par exemple, les discours se multiplient mais ne se ressemblent pas. Ainsi, vendredi, Bruno Le Roux, le chef de file des députés socialistes, assurait qu'il n'y aurait "pas de nouveaux impôts" pendant le quinquennat. Des propos qui ont été contredits ce lundi par Harlem Désir. En effet, le Premier secrétaire du PS a, quant à lui, avoué sur BFMTV, qu'"il y aura le minimum de hausse de prélèvements" en 2014. Mais, a-t-il ajouté aussitôt, "on a besoin de l'impôt pour financer le service public, pour financer la cohésion nationale".

"Notre objectif, c'est que les prélèvements, les impôts augmentent le moins possible", a-t-il insisté.Harlem Désir a promis dans le même temps que la fiscalité serait "stabilisée" voire "même, nous l'espérons, quand le retour de la croissance va permettre de renflouer les caisses publiques", allégée. "Le but" est "de redresser les finances publiques du pays, donc des efforts ont été demandés", particulièrement "aux plus favorisés", a-t-il justifié, critiquant le "bouclier fiscal" instauré par la droite, qui a coûté selon lui "600 milliards d'endettement supplémentaire". En plein débat sur le ras-le-bol fiscal, les propos d'Harlem Désir devraient faire jaser.

 

lu sur Le Point.fr

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