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Guillaume Larrivé claque la porte de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Benalla
©BERTRAND GUAY / AFP

Ça gronde

Guillaume Larrivé claque la porte de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Benalla

Le député LR, Guillaume Larrivé, a suspendu, cet après-midi, sa participation à la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Benalla.

La commission d'enquête parlementaire formée en toute urgence la semaine dernière pour mettre la lumière sur l'affaire Benalla est de plus en plus divisée. L'opposition, minoritaire, fait bloc et critique la manière d'opérer des députés LREM majoritaires. Cet après-midi, c'est son co-rapporteur, Guillaume Larrivé (LR), qui a suspendu sa participation à la commission d'enquête tant que les demandes d'auditions -adressées par l'opposition- seraient ignorées. En prenant cette décision, il a accusé les députés LREM de "torpiller cette commission" et de prendre leurs "ordres de l'Elysée".

Plus tôt dans l'après-midi, les tensions entre Guillaume Larrivé et sa co-rapporteuse -Yaël Baun-Pivet- étaient montées d'un cran. Et alors, que les députés majoritaires ont acceptées trois nouvelles auditions et refusé toutes celles de l'opposition, plusieurs voix se sont faites entendre. La député LFI, Danièle Obono, s'est adressée directement à Yaël Baun-Pivet lui repprochant une attitude "irresponsable" et de traiter cette commission comme "une farce", "une masquarade jupitérienne". De son côté, le député LR Philippe Gosselin a parlé d'une décision scandaleuse et inadmissible ; quant à l'élu PS David Habib il s'en pris à Yaël Baun-Pivet l'accusant de se dérober et concluant " Ce quinquennat commence avec Kennedy, il va finir avec Nixon si vous continuez à faire obstacle à la vérité". 

Cet échange musclé a pris place alors que la majorité avait refusé d'entendre Alexandre Benalla, Vincent Crase (ancien collaborateur de l'Elysée et auteur présumé de violences le 1er mai), Christophe Castaner (délégué général LREM), Alexis Kohler (secrétaire général de l'Elysée) ainsi que Bruno Roger-Petit (porte-parole de la présidence).

Lu sur Le Figaro

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