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François Hollande, lundi 5 janvier, sur France Inter.
François Hollande, lundi 5 janvier, sur France Inter.
©Capture Twitter

Offensif

François Hollande sur France Inter : les réactions de la classe politique

Ce lundi matin, le président a défendu son action mais a reconnu son échec sur le chômage.

  • François Hollande était sur France Inter ce lundi de 7h à 9h
  • le président a "assumé" son échec concernant le chômage mais a défendu sa politique économique
  • il a évoqué les questions internationales parlant de la situation en Ukraine et en Syrie
  • François Hollande a annoncé sa rencontre avec Angela Merkel le 11 janvier

>>>> Retour sur ce qu'a dit François Hollande sur France Inter : le président assume son échec sur le chômage et défend sa politique économique

François Hollande voulait reconquérir les Français. Ce lundi matin, il était donc sur France Inter. Le président a d'abord évoqué le chômage et a dit assumer son échec. "Il y a une responsabilité, celle que j'assume. Je suis président de la République, je ne vais pas dire : "c'est la faute de l'étranger, de la crise"" a-t-il expliqué. 

Expliquant de nouveau quels devaient être les bienfaits des réformes menées et notamment ceux du pacte de responsabilité et de la loi Macron, il a dit vouloir "créer durablement de l'emploi", se disant prêt à prendre "tous les risques" pour y parvenir. Puis il s'est attaché à défendre sa politique économique. "Je changerai tout ce qui bloque, empêche, freine et nuit à l'égalité et au progrès", a-t-il indiqué à France Inter. "Je ferai tout pour que la croissance soit la plus haute possible, pour que nous ayons plus de 1% de croissance", la prévision du gouvernement pour 2015, a soutenu le chef de l'Etat.

Le président a répété qu'il n'y aurait pas de hausses d'impôts évoquant même timidement une possible "baisse des prélèvements" en 2016 et 2017 si la croissance revenait. Interrogé sur 2017, il a affirmé que cela ne le préoccupait pas "pour l'instant". Sur le plan international, il a indiqué rechercher une solution politique à la crise ukrainienne et a confirmé qu'il se rendrait à Astana le 15 janvier. Par ailleurs, il a annoncé rencontrer Angela Merkel le 11 janvier pour évoquer les relations franco-allemandes. Une intervention de deux heures qui a suscité des commentaires.

Les réactions

Ceux qui l'accablent

Alain Juppé, maire de Bordeaux

"J'entends bien l'optimisme présidentiel, il est dans son rôle en essayant de faire passer ce message. Mais il faut regarder la situation avec lucidité. (...) Même si la croissance frémit un tout petit peu, elle reste tout à fait molle, comme il l'a dit lui-même, et tout à fait insuffisante pour permettre de relancer une véritable création d'emplois, un vrai recul du chômage. Donc il reste encore beaucoup à faire. (...) Je pense que les réformes structurelles qui nous permettront de maîtriser nos déficits et d'aller vers une baisse des prélèvements obligatoires ne sont pas encore engagées suffisamment. Donc il y a encore beaucoup à faire à la fois pour convaincre les Français et changer la situation".

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