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François Hollande se confie au Point : "ou bien on cède, ou bien on tient. Et je tiens"
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Confidences

François Hollande se confie au Point : "ou bien on cède, ou bien on tient. Et je tiens"

Dans une interview à l'hebdomadaire, le chef de l'Etat affirme être "insensible" aux critiques de la presse mais pas "indifférent".

François Hollande s'est quelque peu "ouvert". Dans une interview au Point, dont la parution n'est pas encore fixée, le président de la République raconte sa vie à l'Elysée et ses rapports avec la presse. Un entretien accordé le jour de la sortie de Closer et de "l'affaire Gayet" précise l'hebdomadaire. Le chef de l'Etat évoque donc rapidement ces révélations qu'il juge "sordides".

Le président de la République reste stoïque, concentré sur sa mission. Rien ne le détournera. Puis il évoque le passé et les différents moments difficiles de sa carrière. "Moi, des coups, j'en ai pris très tôt. Dès que je me suis installé en politique, même en Corrèze. Ensuite, quand j'étais premier secrétaire du Parti socialiste, c'était tout le temps. Des coups, j'en ai pris après les congrès du PS, notamment le dernier d'entre eux, à Reims. Le soir du 21 avril 2002, j'assume le vide laissé par Jospin, le vote Chirac, les moqueries, une campagne des législatives invraisemblable devant des salles quasi vides avec des gens désespérés. Après une période très dure, il faut remonter le parti au milieu des critiques. Puis arrive le référendum de 2005, où l'on manque casser le parti en deux. On pense qu'on va gagner et on est balayé par le ‘non' avec un Chirac pas au mieux de sa forme. Et il faut refaire un congrès derrière" affirme François Hollande.

Puis il évoque aussi les coups dans sa vie privée. "Ségolène, notre séparation, c'était douloureux" dit-il avant d'avancer dans le temps et de lancer qu'en tant que chef de l'Etat, rien n'est plus facile. "Rien n'est protégé!" constate-t-il. "Alors, au début, on se dit: ‘Mince, ça doit être de ma faute.' Il y a toujours une part de responsabilité personnelle. Et puis, après, on s'aperçoit que c'est un système. Donc, ou bien on cède, on se dit que c'est trop dur, ‘Pouce!', drapeau blanc, et on se range sur le côté. Ou bien on tient. Et je tiens" termine le président.

Selon Le Point, il se dit désormais "insensible" mais "indifférent" aux critiques de la presse.

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Lu sur Le Point

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