Faouzi Lamdaoui : le conseiller de François Hollande qui était trop gourmand | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Faouzi Lamdaoui : le conseiller de François Hollande qui était trop gourmand
©

En travers de la gorge

Faouzi Lamdaoui : le conseiller de François Hollande qui était trop gourmand

Selon Charlie Hebdo, ce proche du président aurait perdu son droit à bénéficier d'une protection policière pour une histoire de viennoiserie...

C'est l'histoire d'un type qui aimait trop les pains au chocolat. Le type en question s'appelle Faouzi Lamdaoui, bras droit du candidat Hollande pendant la campagne présidentielle. Après l'élection, celui que l'on surnomme "l'homme à tout faire" du président devient conseiller à l'Elysée chargé de "l'égalité et de la diversité". 

Les mois passent. Faouzi Lamdaoui perd son permis de conduire pour excès de vitesse, puis, en mai dernier, reçoit des lettres de menaces liées à la guerre au Mali. Une enquête est ouverte - qui ne donnera rien - et la République met en place un service de protection rapprochée pour garantir sa sécurité, explique Charlie Hebdo.

Chaque jour, deux policiers l'attendent à 7h au pied de son immeuble pour le conduire au travail, à ses déjeuners, ses rendez-vous, puis le ramener chez lui. Faouzi Lamdaoui reçoit de nouveaux courriers : pas de raison de mettre fin à la protection rapprochée. 

Mais au bout de deux mois, Charlie Hebdo raconte que le conseiller se serait énervé car une "consigne" n'a pas été respectée. La "consigne" ? Acheter un pain au chocolat à Faouzi Lamdaoui tous les matins. Le policier en service, ancien des guerres de Bosnie et du Rwanda, s'insurge et rétorque que ce n'est pas à lui de faire les courses. 

Furieux,Faouzi Lamdaoui aurait appelé le Service de protection des hautes personnalités (SPHP) pour se plaindre. Deux jours plus tard, il se fait retirer sa protection rapprochée et sa voiture avec chauffeur. "Au plus haut sommet de l'Etat, on a estimé qu'il fallait mettre un terme à cette histoire", a expliqué un policier à Charlie Hebdo. 

Toujours selon l'hebdomadaire, le rapport relatant l'incident aurait disparu de la base informatique de la SPHP.

Lu sur Charlie Hebdo

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !