Elections européennes : le Parti populaire danois trouve le FN trop antisémite | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Europe
Elections européennes : le Parti populaire danois trouve le FN trop antisémite
©

Fin de non recevoir

Elections européennes : le Parti populaire danois trouve le FN trop antisémite

Marine Le Pen tente actuellement de créer une alliance entre les différents partis eurosceptiques afin de mettre en place un groupe politique au Parlement européen après le scrutin de mai 2014.

Marine Le Pen prépare déjà les élections européennes. Celles-ci auront lieu au mois de mai prochain. Mais la présidente du Front national nourrit de grandes ambitions pour ce scrutin. A tel point qu'elle s'est rendue mercredi à La Haye aux Pays-Bas afin de discuter avec le chef de file de l'extrême droite néerlandais Geert Wilders (connu pour ses prises de position anti-islam) d'une possible alliance entre les différents partis anti-euro. Objectif : regrouper tous les eurosceptiques afin de créer un groupe politique au Parlement européen après les élections européennes. Si le courant est bien passé avec le fondateur du Parti pour la liberté (PVV), d'autres semblent beaucoup dubitatifs face à une telle alliance. 

C'est le cas du Parti populaire danois. En effet, ce parti pourtant eurosceptique et anti-immigration comme le FN a exclu ce jeudi de se rapprocher du Front national. La raison : le parti d'extrême droite français est trop antisémite à son goût. "Le Parti populaire danois n'aime pas le Front national. Le Front national a un fonds antisémite", a ainsi affirmé le porte-parole du parti, Soeren Soendergaard. A cette occasion le Parti populaire danois a rappelé qu'il n'a jamais voulu siéger au Parlement européen dans le même groupe que le FN. Il a aussi insisté sur le fait qu'il ne se trouvait pas du tout sur la même ligne. "Nous sommes conscients qu'il y a de grandes différences entre Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen en tant que personnes, mais ça ne change pas notre position", a conclu Soendergaard.

La veille donc Marine Le Pen et Geert Wilders avaient officialisé leur entente. "Le temps où les mouvements patriotes étaient divisés, étaient impressionnés, parfois terrorisés par la diabolisation, est terminé. Nous, les partis patriotes qui avons des points communs essentiels dans le combat commun contre l'UE, nous allons mettre nos forces en commun", avait garanti Marine Le Pen. "Nous espérons pouvoir constituer une force commune après l'élection européenne", a-t-elle ajouté. Pour rappel, pour pouvoir être constitué, un groupe au Parlement européen doit comprendre 25 membres minimum provenant d'au moins un quart des 28 Etats membres.

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !