Education nationale : Vincent Peillon met en place un Conseil supérieur des programmes | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Education nationale : Vincent Peillon met en place un Conseil supérieur des programmes
©

Ecole

Education nationale : Vincent Peillon met en place un Conseil supérieur des programmes

Le ministre veut que les futurs programmes, qui s'appliqueront dès la rentrée 2014, soient "légitimes".

Vincent Peillon a annoncé jeudi la mise en place du Conseil supérieur des programmes (CSP). Composé de 18 membres, celui-ci aura pour mission de définir "ce que les élèves doivent savoir au XXIe siècle". Censés entrer en application dès la rentrée 2014, les nouveaux programmes s'établiront en consultation avec les enseignants, "car ce sont eux qui auront à les mettre en œuvre".

Le CSP aura pour mission de redéfinir les enseignements distillés de la maternelle à l'enseignement secondaire ainsi que sur "la conception du programme d'enseignement moral et civique de l'école au lycée", pour une mise en application "prévue à compter de la rentrée scolaire 2015-2016". Le système de notation devrait, lui aussi, subir une sérieuse révision. Selon un rapport de l'Inspection générale daté de juillet 2013, "on ne sait pas ce qu'on évalue, les niveaux de performance ne sont pas définis. Il est impossible de savoir ce que maîtrisent effectivement les élèves et de comparer les résultats d'une classe à l'autre, d'une école ou d'un établissement à l'autre".

Les inspecteurs pointent du doigt "le mélange de l'évaluation formative et sommative". Selon eux, celui-ci "empêche les enseignants de connaître le niveau des acquis des élèves et leur donne le sentiment d'être en contrôle permanent". Les notes ont été l'un des premiers chantiers auxquels Vincent Peillon a souhaité s'attaquer en prenant ses fonctions - un travail qu'il avait laissé de côté et que le CSP pourrait lui permettre de reprendre.

Cette réforme des programmes est la troisième en une dizaine d'années, l'Education nationale en ayant décidé deux autres en 2002 puis en 2008. Selon le ministre de l'Education nationale, celles-ci sont nécessaires et relèvent d'"une demande forte et légitime des enseignants et des parents".

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !