Dubaï : une Norvégienne porte plainte pour viol, elle écope de 16 mois de prison | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Dubaï : une Norvégienne porte plainte pour viol, elle écope de 16 mois de prison
©

Etrange, vous avez dit étrange

Dubaï : une Norvégienne porte plainte pour viol, elle écope de 16 mois de prison

Marte Dalelv, âgée de 24 ans, a été condamné mercredi pour comportement indécent (une relation sexuelle hors mariage), parjure et consommation d'alcool.

L'affaire est ahurissante. Tout bonnement incroyable. De quoi créer des tensions diplomatiques entre la Norvège et Dubaï. En effet, ce mercredi, une Norvégienne, qui avait porté plainte pour viol, a été condamnée à 16 mois de prison par un tribunal de ce petit Etat des Emirats arabes unis. Une histoire qui surprend jusqu'aux membres du gouvernement norvégien. En effet, le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide a relaté vendredi la stupéfaction régnant dans son pays après ce jugement. "Il semble très étrange qu'une personne qui dénonce un viol soit condamnée pour des actes qui dans notre région du monde ne sont même pas des délits", a-t-il affirmé à l'agence de presse NTB.

Selon la BBC, Marte Dalelv, une femme de 24 ans, avait porté plainte après le viol qui s'était produit en mars, alors qu'elle était de sortie avec des collègues. Première surprise pour elle, lorsqu'elle se rend au commissariat, les policiers lui supprime son passeport et son argent. Mais le pire est donc intervenu ce mercredi. Elle a écopé de 16 mois de prison pour comportement indécent (une relation sexuelle hors mariage), parjure et consommation d'alcool. La Norvégienne a fait appel et doit être rejugée, probablement début septembre. Pour le moment, Marte a trouvé refuge dans une église norvégienne de Dubaï. Mais elle n'a plus d'argent car elle a utilisé toutes ses économies en frais d'avocat. C'est pourquoi elle a lancé un appel aux dons en direction de son pays afin de pouvoir survivre et payer le procès en appel. 

lu sur Le Monde.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !