Dieudonné se confie : "je n’ai absolument aucun remords" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Dieudonné a accordé une interview à Causeur
Dieudonné a accordé une interview à Causeur
©Reuters

Le retour

Dieudonné se confie : "je n’ai absolument aucun remords"

L’humoriste controversé a accordé une interview au magazine "Causeur", sa première depuis le début de la polémique autour de son dernier spectacle.

Bien des petites phrases se sont glissées dans la première interview accordée par Dieudonné depuis l’interdiction de son spectacle "Le Mur". Pour le magazine "Causeur", l’humoriste controversé a notamment affirmé n’avoir "absolument aucun remords" par rapport à la polémique enclenchée par l’interdiction de ses représentations. "C’est quand même le premier spectacle comique à être interdit : cela crée un grave précédent dans l’histoire de ce pays ! La Cour européenne des droits de l’homme aura son mot à dire, d’autant  que cette instance a déjà condamné la France plusieurs fois", a notamment déclaré l’ancien compère d’Elie Semoun. 

Par ailleurs, Dieudonné affirme n’avoir "absolument aucune haine particulière vis-à-vis du peuple juif, mais aucune attirance non plus". Sur sa blague visant le journaliste Patrick Cohen, il réclame le droit de "heurter, choquer, c’est notre métier. (...) Certes, il m'arrive de faire des saillies plus piquantes que d’autres. Si certains ont été heurtés par certains de mes propos, je m'en excuse le plus sincèrement du monde", a-t-il nuancé.

Enfin, Dieudonné s’est attaqué au sionisme, "le seul problème de la France est le mensonge, dont le sionisme est l’une des expressions les plus flamboyantes. Il repose sur une logique et un esprit d’apartheid qui est une cause du malheur du monde". Par ailleurs, il avoue aimer "écouter Robert Faurisson" même s’il consent "que les juifs soient morts dans les chambres à gaz ou ailleurs, c'est atroce."


Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !