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Des intellectuels catholiques critiquent la commission Sauvé

Ils s'étonnent, entre autres, de l'estimation de 330.000 victimes qui est une extrapolation

Huit membres de l'Académie catholique de France critiquent le rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (Ciase), présidée par Jean-Marc Sauvé. sur plusieurs points constate Le Figaro.

Une analyse de 15 pages dénonce « la méthodologie défaillante et contradictoire », « les carences sérieuses », le « manque de rigueur scientifique », « l'hostilité vis-à-vis de l'Église », les « biais » et les « a priori idéologiques » 

La méthodologie statistique, conduit la commission Sauvé à passer de 171 personnes réellement sondées et affirmant avoir été victimes d'un prêtre ou d'un laïc catholique – sur la base d'un sondage par internet sans aucune vérification des faits dénoncés - à l'étonnante « estimation » de 330.000 victimes explique Le Figaro.

Les signataires ciblent aussi les « préjugés » de nature « idéologique » contre la théologie catholique. Ils témoignent, selon eux, d'une « hostilité » et d'une profonde méconnaissance de l'Église par l'équipe de la  Ciase.

Les critiques se livrent enfin à une étude juridique au cordeau, à propos de la fameuse « responsabilité collective » de l'Église face à ce phénomène « systémique ». Ils reprochent à la commission Sauvé de « confondre » la « solidarité » due aux victimes avec la « responsabilité » des évêques ajoute Le Figaro.

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