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Début du premier marathon diplomatique pour le président Donald Trump
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OTAN, G7...

Début du premier marathon diplomatique pour le président Donald Trump

Cinq pays en seulement huit jours, c'est ce qui attend le président américain Donald Trump. Cette fois, aucune place à l'improvisation n'est envisageable. Enfin, en théorie.

C'est un vrai marathon qui s'amorce pour le président américain Donald Trump. En seulement huit jours, il doit parcourir cinq pays en commençant par l'Arabie Saoudite. Suivront derrière Israël et les territoires palestiniens, le Vatican, Bruxelles (Belgique) pour le sommet de l'OTAN et la Sicile (Italie) pour le G7. Autrement dit : aucune place pour l'improvisation n'est possible et l'administration serre les dents. Même si le périple promet d'être épuisant pour le président âgé de 70 ans et son entourage, c'est au moins de la distance de mise vis-à-vis de la zone de turbulence qu'est Washington en ce moment avec les scandales en série qui ont secoué l'administration Trump.

Accueil chaleureux

Donald Trump pour le début de son voyage peut au moins compter sur un accueil qui promet d'être chaleureux en Arabie Saoudite et en Israël. A Riyad, le président a séduit les autorités sunnites par ses déclarations très dures envers l'Iran. En Israël, la rupture qu'il incarne par rapport à la précédente administration Obama a rassuré les autorités du pays. Au Vatican par contre, il s'agira de faire la paix avec le souverain pontife qui s'est montré très critique envers Donald Trump pendant sa campagne et ses déclarations contre les migrants et la construction du mur.

Les choses sérieuses

Seulement après cela, les choses vraiment sérieuses commenceront. La prochaine étape de POTUS sera Bruxelles, pour participer au sommet de l'OTAN. Il y a quelques mois, Donald Trump avait qualifié l'institution d'"obsolète" en janvier avant de se raviser en avril en la qualifiant de "rempart pour la paix internationale". Hier, nouveau volte-face quand un haut responsable de la maison blanche a déclaré qu'"Il voudrait rester dans l'Otan mais il ne va pas rester si l'Otan ne fait pas plus de progrès beaucoup plus vite". Plus tard, la maison blanche s'est efforcée d'apporter des nuances en expliquant que "pour l'instant il est très satisfait". Difficile d'y voir clair donc sur sa position vis-à-vis de l'OTAN, d'autant plus que Donald Trump n'a jamais réaffirmé son engagement quant à l'article 5 du traité de l'OTAN qui assure la solidarité entre les Etats membres en cas d'agression extérieure. Enfin, c'est à cette occasion que le président américain rencontrera pour la première fois son homologue français Emmanuel Macron.

Enfin, Donald Trump participera au sommet du G7 les 26 et 27 mai à Taormina en Sicile. 

Lu sur BFMTV

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