Crimée : l’Ukraine autorise ses militaires à utiliser leurs armes | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Crimée : l’Ukraine autorise ses militaires à utiliser leurs armes
©

Regain de tension

Crimée : l’Ukraine autorise ses militaires à utiliser leurs armes

Ce mardi, un militaire ukrainien a été tué lors d'une tentative d'assaut contre son unité militaire à Simferopol, la capitale de la Crimée.

Assiste-t-on à une escalade de la violence en Crimée ? Ce mardi, le ministère de la défense ukrainien a autorisé les militaires de la péninsule à utiliser leurs armes après une attaque qui a coûté la vie à un militaire, rapporte Le Figaro.

"Pour protéger les vies de nos soldats, les unités militaires ukrainiennes en Crimée ont été autorisées à utiliser leurs armes", détaille le ministère dans un communiqué.

Plus tôt dans la journée, un militaire a été tué lors d'une tentative d'assaut contre son unité à Simferopol, la capitale de la péninsule, occupée par les troupes russes. L'homme assurait la garde de cette unité qui abrite les services photos du centre militaire de topographie et de navigation.

Serguiï Gaïdouk, commandant de la marine ukrainienne, a indiqué que "les tentatives de prise d'assaut d'unités militaires avec recours aux armes s'étaient multipliées" ces derniers jours en Crimée. De son côté, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a estimé que le conflit avec la Russie en Crimée passait "de la phase politique à une phase militaire".

Ce mardi, Vladimir Poutine a signé le traité par lequel la Crimée intègre le territoire russe, après les résultats du référendum de dimanche, où 95 % des électeurs ont plébiscité un rattachement à la Russie. Une "annexion" que ni l’Ukraine, ni l’Union européenne ne reconnaîtront.

Lu sur lefigaro.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !