Corée du Nord : l'Onu veut des sanctions après l'essai nucléaire | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Corée du Nord : l'Onu veut des sanctions après l'essai nucléaire
©Morgan Bourven

Kaboom

Corée du Nord : l'Onu veut des sanctions après l'essai nucléaire

En réponse, Pyongyang a affirmé que la Corée du Nord ne plierait pas devant le "chantage" américain.

Au lendemain de l'essai nucléaire mené par la Corée du Nord, le cinquième ces dernières années, le Conseil de sécurité de l'Onu a haussé le ton et annoncé ce samedi qu'il préparait une nouvelle résolution imposant des sanctions à Pyongyang.

Les 15 membres du conseil de sécurité expliquent "qu'ils vont commencer immédiatement à travailler sur des mesures appropriées, selon l'article 41 de la Charte de l'ONU, et sur une résolution du Conseil". Cet article 41 concerne des mesures "n'impliquant pas l'utilisation de la force armée". Cette déclaration a été faite à l'unanimité des 15 membres du Conseil, dont la Chine qui est traditionnellement un allié de la Corée du Nord.

Reste à savoir si ces mesures pourraient être utiles. Après l'essai nucléaire réalisé en janvier, de lourdes sanctions  économiques, financières et commerciales avaient été imposées au pays en mars, visiblement sans effet sur sa volonté de développer un programme nucléaire militaire. Certains médias sud-coréens commencent d'ailleurs à s'interroger sur l'intérêt de durcir ces sanctions, face à l'entêtement de leur voisin du nord. L'ambassadeur chinois Liu Jieyi s'est d'ailleurs montré très prudent vendredi, estimant qu'il fallait "s'abstenir de toute provocation des deux côtés". 

En réponse, la Corée du Nord a affirmé ce samedi qu'elle ne pliera pas devant le "chantage" américain. "L'époque où les Etats-Unis pouvaient faire un chantage nucléaire unilatéral à la RPDC est révolue", peut-on lire dans le Rodong Sinmun, journal officiel du parti au pouvoir à Pyongyang.

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !