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Compte en Suisse : Valérie Pécresse demande à Marine Le Pen si elle va accepter l'héritage de son père
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Compte en Suisse : Valérie Pécresse demande à Marine Le Pen si elle va accepter l'héritage de son père

Députée de la 2e circonscription des Yvelines était l'invitée politique de France Info ce mardi matin et est revenue notamment sur la baisse du chômage.

Valérie Pécresse, invitée politique de France Info, est évidemment revenue sur la hausse du chômage, dévoilée ce lundi soir. A qui la faute ? "Malheureusement il faut que le gouvernement se rende compte que la politique qu'il mène depuis trois ans handicape les entreprises". Et de poursuivre : "Il faut des réformes plus construites." Invitée à préciser ses propos, elle explique que selon elle, il faut "remonter les seuils sociaux et baisser les charges sur les heures supplémentaires."

Mais, la crise est partout et cela semble être dû un climat conjoncturel, alors comment faire pour éviter une baisse du chômage ? "Aujourd"hui on doit mettre toutes nos forces à redonner de l'emploi aux Français". Et de proposer : "Le papy boom a commencé depuis des années, on a une pyramide des âges qui a permis beaucoup de départs à la retraite". Elle critique ainsi les propositions de François Rebsamen à ce sujet, avant de poursuivre : "François Hollande ne peut pas n'avoir qu'une conception météorologique de la croissance, après la pluie, le beau temps".

La députée des Yvelines propose : "il faut rallumer les moteurs de la croissance en arrêtant le matraquage fiscal en dépensant moins dans la sphère publique." Quand on lui demande comment elle compte réussir, elle répond qu'il faut : "augmenter les salaires et baisser les charges." Elle évoque la fameuse TVA sociale, abandonnée par le gouvernement actuel, qui, pour elle serait la solution : "Nous avions fait une bonne réforme la TVA anti délocalisation."

En immersion dans une PME du Val d'Oise qui fabrique des meubles français et "qui se bat contre des concurrents chinois, italiens, espagnols", elle raconte qu'elle peut ainsi voir ce qui se passe en réalité : "C'est comme ça qu'on comprend où sont les blocages" et d'ajouter : "on voit pourquoi les lois ont des côtés pervers". Et de poursuivre : "Mon modèle c'est Jacques Chirac en 1994" qui, avant la présidentielle de 1995 était allé sur le terrain.

Elle pousse un "coup de gueule" sur les universités qu'elle considère "en danger" à cause de "primes à la mauvaise gestion". En campagne pour les prochaines élections en Île-de-France, elle présente sa candidature ainsi : "Moi je veux être la candidate de l'union". Elle souhaite surtout être une alternative à Jean-Paul Huchon et veut faire basculer la région après 17 ans de pouvoir à la gauche. Et de proposer une "alliance de tous ceux qui veulent une autre politique".

Enfin, interrogée sur le compte caché de Jean-Marie Le Pen en Suisse, révélé par Mediapart, Valérie Pécresse se dit "scandalisée" et conclut : "Je demande à madame Le Pen si elle va accepter son héritage politique et fiscal". En revanche, concernant les propos de son "ami" Christian Estrosi sur les "cinquièmes colonnes" de "l'islamo-fascisme", elle botte en touche : "Je suis pour les solutions aux problèmes".

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