Coeur artificiel bioprothétique : la société Carmat autorisée à reprendre l'essai | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Santé
Coeur artificiel bioprothétique : la société Carmat autorisée à reprendre l'essai
©

Respire

Coeur artificiel bioprothétique : la société Carmat autorisée à reprendre l'essai

Les autorités compétentes ont émis un avis favorable à la reprise du recrutement de patients pour l'implantation d'un coeur artificiel.

Le 2 mars 2014, Claude Dany, premier patient greffé d'un coeur artificiel mourait à l'hôpital Georges Pompidou de Paris, 75 jours après son opération. La société Carmat avait annoncé quelques jours plus tard que le programme était alors suspendu "pour permettre l'analyse des données issues de la première implantation". Finalement, elle a été autorisée à reprendre l'essai de son coeur artificiel bioprothétique.

Le recrutement des patients va donc pouvoir reprendre. Le comité de protection des personnes, le comité de sécurité ainsi que les autorités réglementaires ont émis un avis favorable. Trois patients vont pouvoir suivre le programme. Aucune information n'a filtré sur leurs profils pour le moment. D'après la société relayée par France Info, il s'agira de malades "au pronostic vital engagé à brève échéance". 

Carmat souligne en tout cas que la première greffe a été un succès puisque les pronostics de survie de Claude Dany ne dépassait pas "30 jours". L'essai a donc eté "probant". Des mesures complémentaires ont été conçues pour qu'il y ait de "meilleures conditions de sécurité", selon Marcello Conviti, le directeur général de Carmat. "Le coeur artificiel Carmat n'est pas destiné à faire patienter un malade en attente de greffe cardiaque, mais à remplacer définitivement le coeur défaillant" précisent les concepteurs à l'AFP.

lu sur Pourquoi docteur ?

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !