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Le classement est dominé par les universités américaines
Le classement est dominé par les universités américaines
©Reuters

A la traine

Classement de Shangai : quatre établissements français dans le top 100

Dans ce palmarès qui donne les 500 meilleures universités du monde selon des critères préétablis (nombre de prix Nobel issu de la faculté par exemple), ce sont les universités américaines et britanniques qui arrivent en tête.

La France maintient son rang. Mais il n'est pas très reluisant. Au classement des meilleures universités publié ce vendredi par l'université de Jiaotong de Shangai, l'Hexagone place quatre établissements dans le top 100. La première est l'université Pierre-et-Marie Curie, qui arrive en 35ème position du palmarès, relayé par Le Parisien. On retrouve ensuite Paris-Sud-Orsay (42e), l'École normale supérieure (67e) et l'université de Strasbourg (95e). 

Outre celles-ci, trois universités françaises sont dans le top 150 (Aix-Marseille, Joseph-Fourier de Grenoble, Paris-Diderot), une dans le top 200 (Paris-Descartes), six dans le top 300 (Bordeaux, Lorraine, Claude-Bernard-Lyon 1, Paul-Sabatier à Toulouse, Montpellier 2, l'ENS Lyon), trois dans le top 400 (Polytechnique, l'ESPCI Paris Tech, Paris-Dauphine), et quatre autres dans le top 500 (Mines Paris Tech, Nice-Sophia-Antipolis, Rennes-1 et Auvergne).

Ce classement est largement dominé par les universités américaines et anglaises. En effet, on retrouve aux cinq premières places Harvard, Stanford, le MIT et Berkeley (toutes US) suivis de Cambridge (britannique). Autre enseignement de ce palmarès : la Chine confirme sa progression. Elle place cette année 44 universités dans le top 500, derrière les États-Unis (146), en tête, mais devant l'Allemagne (39).

Le classement de Shanghai, créé en 2003, prend en compte six critères pour distinguer les 17 000 établissements répertoriés dans le monde, dont le nombre de Nobel parmi les anciens élèves, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans Science et Nature. Ces critères sont tournés vers la recherche et les sciences de la vie, occultant entre autres les sciences humaines et sociales. C'est pourquoi certains observateurs le critiquent arguant qu'il ne prend pas en compte la qualité de l'enseignement dispensé, l'insertion professionnelle des élèves ou encore l'accueil d'étudiants étrangers.

"C'est un classement comme un autre, les critères du classement de Shanghai sont davantage adaptés aux pays anglo-saxons qu'aux universités européennes", relativise ainsi la secrétaire d'État chargée de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso. "Les universités de recherche américaines sont très sélectives, contrairement aux nôtres", qui accueillent tous les publics, souligne-t-elle dans des propos relayés par Le Parisien, avant de nuancer la portée de ces résultats : "On ne va pas construire notre politique d'enseignement supérieur et de recherche en fonction de ces indicateurs."

lu sur Le Parisien

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